Syrie. Pour Poutine, il n'y a pas eu d'attaque au gaz sarin

Trump: ce serait

Attaque chimique en Syrie : pour Trump, il est "possible" que la Russie était au courant

Les Etats-Unis "ne s'entendent pas du tout avec la Russie" et les relations entre les deux pays "pourraient bien n'avoir jamais été aussi mauvaises", a déclaré mercredi le président américain Donald Trump lors d'une conférence de presse tenue à la Maison Blanche avec le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg.

Donald Trump en compagnie de sa femme, Melania, et ses enfants Eric, Tiffany et Ivanka, le 26 octobre 2016 à Washington. Des bébés qui meurent. Autrement dit, si Donald Trump poursuit sur sa lancée, il devrait dépasser en quelques mois le total de l'ancien président démocrate.

Alors que l'administration américaine estime qu'il n'y a 'pas de doute' que le régime de Damas est responsable de l'attaque chimique présumée, la Russie répète qu'il n'y a aucun élément prouvant la responsabilité de Damas. Mercredi, il a même jugé "possible" que la Russie, alliée de la Syrie, ait été au courant de ce raid.

Washington et Londres ont protesté avec force.

A l'Otan fin mars, Rex Tillerson avait condamné l'"agression" russe contre Kiev et, mercredi à Moscou, il a dénoncé devant son homologue russe Sergueï Lavrov une "interférence dans nos élections (.) un sujet suffisamment grave pour déclencher des sanctions supplémentaires".

Mais M. Lavrov a rappelé les précédents chaos provoqués selon lui par les chutes de "dictateurs", en allusion à Saddam Hussein ou Mouammar Kadhafi. Pire que sous la présidence de Barack Obama.

"Malgré tous les problèmes, il existe des perspectives considérables pour travailler ensemble", a toutefois assuré le chef de la diplomatie russe. En racontant à Fox News les circonstances des frappes en Syrie, Donald Trump a donné des détails sur son dîner partagé avec Xi Jinping. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

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