Macron serait devant Le Pen au premier tour

Ils qualifient ainsi les "politiques isolationnistes et protectionnistes" prônées par certains candidats de "dangereuses" et de "préjudiciables à la France et à ses partenaires commerciaux".

Il s'était lancé le matin dans une opération 'transparence', en prévision, a-t-il dit, de 'fausses informations' qui pourraient sortir à son sujet.

Son discours a été perturbé par deux militantes Femen, chaque fois rapidement évacuées par le service d'ordre.

Le meeting de Marine Le Pen a été également émaillé de violences à l'extérieur du Zénith. De brefs heurts ont par ailleurs opposé des militants anti-FN aux forces de l'ordre en marge du meeting.

Alors que ses concurrents M. Macron et Mme Le Pen se répondaient par meetings interposés à Paris lundi après-midi, François Fillon avait choisi le sud de la France pour continuer son tour des grandes villes de France. Mes opposants de tous bords n'ont cherché qu'une seule chose: "m'abattre plutôt que débattre".

M. Fillon avait largement occupé le terrain durant le week-end pascal en s'adressant à l'électorat catholique, notamment en se rendant samedi au Puy-en-Velay (Haute-Loire), haut-lieu du catholicisme français. Mélenchon (La France insoumise) gagne lui aussi un point.

L'écart se resserre entre Marine Le Pen (22%), Emmanuel Macron (22%), François Fillon (21%) et Jean-Luc Mélenchon (18%), selon un sondage OpinionWay/Orpi mardi pour Les Echos et Radio Classique.

Viennent ensuite le candidat socialiste Benoît Hamon, toujours nettement distancé avec 8% d'intentions de vote (-1), le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (3%, stable), Jean Lassalle et Philippe Poutou (2%, stables), Nathalie Arthaud (1%, +1), François Asselineau (1%, -1) et Jacques Cheminade (0%). Rappelant que "les causes de nos difficultés économiques ne sont en rien liées à des éléments extérieurs - euro, limitation des déficits publics - mais à des causes purement françaises - excès de dépenses publiques, induisant des niveaux d'imposition et de taxation records et une dette publique frôlant les 100 % du PIB", Joël Chéritel est persuadé que "Marine Le Pen et Jean Luc Mélenchon feraient courir un grave péril à notre économie, à l'emploi et au pouvoir d'achat".

Dernières nouvelles