Election présidentielle : les Pays de la Loire ont voté blanc à 8.99%

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Présidentielle : les images de la victoire d'Emmanuel Macron

S'il n'avait pas directement pris position sur l'élection présidentielle française, il avait laissé entendre que la récente attaque terroriste perpétrée à Paris profiterait à la candidate d'extrême droite Marine Le Pen.

Le taux de participation à ce second tour du scrutin est de 75,9%, a annoncé le ministère français de l'Intérieur peu avant 22h00, heure de Paris, ajoutant que "les votes blancs et nuls représentent 9,4% des bulletins exprimés".

La difficile tâche d'un président Macron face à une France plus fracturée que jamaisL'Europe, révélateur des failles de Marine Le PenMais qui sont ces 3 grandes stars du cinéma français qui ont refusé d'intégrer Artmedia, l'une des plus grandes agences artistiques européennes?

Dans le Val-de-Marne, dernier département communiste de France, Emmanuel Macron remporte 80,32% des voix.

Le résultat du vote du dimanche aura des implications profondes non seulement pour les 67 millions de citoyens français, mais aussi pour l'avenir de l'Europe et pour la trajectoire politique dans le monde occidental.

Le président ukrainien Petro Porochenko a félicité M. Macron via un message en français sur Twitter, jugeant sa victoire comme un "important crédit de confiance des Français à l'Europe unie".

La ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a jugé quant à elle que le Parti socialiste, laminé au premier tour de l'élection, devait être "à la fois constructif et exigeant" vis-à-vis d'Emmanuel Macron. La maire de Paris Anne Hidalgo a félicité Emmanuel Macron pour sa victoire.

Les deux hommes doivent déposer ensemble une gerbe et rallumer la flamme sur la tombe du soldat inconnu.

Secrétaire général d'En Marche!, Richard Ferrand n'a pas exclu un premier ministre de droite.

D'autres, comme le député de l'Eure, Bruno Le Maire (Les Républicains), n'ont pas perdu le nord: le candidat malheureux à la primaire de la droite et du centre s'est ainsi déclaré prêt à " travailler dans une majorité de gouvernement ". "En route vers les législatives avec notre candidat Hervé Hoff et moi-même suppléant" a commenté dans la soirée de dimanche le maire FN Fabien Engelmann sur les réseaux sociaux.

Le jeune centriste s'était lancé dans la campagne présidentielle avec son mouvement "En marche!", créé il y a un an à peine sur le thème du renouvellement politique, avec une ligne pro-européenne et un programme libéral, tant en économie que sur les questions de société. Pour la droite, il est temps de songer aux législatives et à la recomposition que Les Républicains semblent devoir subir. Mais "si on part sur le mot 'exclusion' plutôt que sur le mot 'rassemblement', c'est la radicalisation pour les législatives telle que nous l'avons eue pour la présidentielle" avec "un échec assuré", selon le président de Provence Alpes-Côte d'Azur Christian Estrosi. C'est ce grand choix qui sera soumis aux Français lors des législatives. Les partisans de M. Macron tablent sur la "cohérence" des électeurs pour fournir au nouveau président une majorité absolue.

L'une des premières mesures annoncées est le dépôt d'une loi sur la "moralisation politique". M. Macron souhaite par ailleurs "dès l'été" réformer le droit du travail par ordonnances, malgré l'opposition du PS, du PCF et de la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon.

Le président de la commission d'information de la Chambre de la Fédération, Alexeï Pouchkov, a estimé que "la déception va s'installer très vite" chez les électeurs de M. Macron, qui hérite selon lui d'un "pays scindé, divisé".

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