Ligue des champions : pas de miracle pour Monaco, la Juventus en finale

Buffon au chômage technique

Ligue des champions : pas de miracle pour Monaco, la Juventus en finale

Retour en chiffres et en vidéo sur l'AS Monaco version Ligue des Champions 2016/2017. Au même titre que l'ASM, le club de la capitale touche 12,7 millions d'euros pour sa participation plus 13,1M€ pour son parcours jusqu'en huitièmes de finale et enfin de jolis Pool TV à hauteur de 30,4 millions d'euros.

Sauf extraordinaire, Juventus devrait retrouver les Merengues en finale cette année. A l'aller de cette demi-finale face à Monaco, le portier italien avait sauvé quelques coups, devant la comète Kylian Mbappé. La Juventus Turin était tout simplement plus forte dans cette double confrontation face à l'AS Monaco, qui, ce mardi soir, a tenté d'emballer la partie dans le premier quart d'heure avant de se faire rattraper par la patrouille puis punir par des Turinois qui verront donc Cardiff le 3 juin. "C'est juste exceptionnel. Il y a quatre ans, en mai 2013, nous jouions en Ligue 2".

Monaco couronnera "cette saison exceptionnelle", selon Vasilyev, s'il fait mieux contre Lille que Paris à Saint-Étienne, dimanche pour la 37e journée.

Lui aussi était déjà là en 2015 et le technicien toscan est en train de se bâtir un palmarès impressionnant avec l'AC Milan d'abord, à la Juve désormais. Mais tous se rejoignaient autour d'un même sentiment, résumé par Tiémoué Bakayoko.

En seconde période, la Juve a cherché à rendre la leçon plus magistrale encore. "Ça donne de l'appétit pour la saison prochaine. On est tombés sur meilleur que nous". Au point que l'on a vu apparaître le surnom de "Special Max", en référence au "Special One", José Mourinho, qui en 2010 avait réussi avec l'Inter Milan le triplé Serie A/Coupe/Ligue des Champions après lequel court la Juventus. On a bien représenté le football français. Depuis Fenerbahçe (en 3e tour préliminaire), on a vécu beaucoup de choses, humainement et sportivement. En effet, les équipes engagées encaissent également une part du pactole lié aux droits télévisés en fonction de la valeur de leur marché national (qui dépend du nombre de matches joués dans la compétition, du classement dans son championnat national la saison précédente). Inoculée dès leur plus jeune âge, la haine de la défaite est un virus tenace chez les sportifs de haut niveau. "Si on avait débuté avec l'équipe habituelle, peut-être qu'on aurait été cramé après 60 minutes", confiait Jardim pour justifier la mise sur le banc de deux de ses tauliers, Fabinho et Lemar, au Juventus Stadium.

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