Donald Trump suspecté d'avoir révélé des informations classifiées aux Russes

Donald Trump fera un discours sur sa vision pacifique de l'islam en Arabie saoudite

Donald Trump suspecté d'avoir révélé des informations classifiées aux Russes

"A aucun moment, des méthodes de renseignement ou des sources n'ont été évoquées", a-t-il précisé dans un communiqué, ajoutant que "aucune opération militaire qui n'était pas déjà connue n'a été abordée".

Ce partenaire n'aurait pas donné l'autorisation aux États-Unis de partager les informations avec les Russes.

Cette réunion est intervenue au lendemain du limogeage par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d'enquêter sur l'éventuelle collusion entre la campagne présidentielle de M. Trump et la Russie.

Cette rencontre aura lieu après une rencontre de M. Trump avec les dirigeants israéliens à Jérusalem, et visera à convier le désir de son gouvernement de faciliter un accord susceptible de mettre fin au conflit israélo-palestinien, a déclaré au cours d'une conférence de presse à la Maison Blanche H.R. McMaster, le conseiller à la sécurité nationale de M. Trump.

Selon les responsables cités par le Washington Post, Donald Trump s'est écarté de ses notes et a décrit dans le détail une menace liée à l'EI, concernant l'usage d'ordinateurs portables à bord d'avions. Selon ces sources, les informations étaient si délicates que les détails n'avaient pas été partagés à certains alliés et qu'elles étaient hautement restreintes même au sein du gouvernement américain.

Démentant les accusations de transmissions dangereuses d'informations, le conseiller national à la sécurité de Trump, H.R. McMaster, a souligné mardi que les révélations de Trump aux responsables russes sur une menace terroriste du groupe Etat islamique (EI) étaient " totalement appropriées", et était un partage d'information classique.

Furieux contre M. Trump, le sénateur républicain américain John McCain a affirmé qu'il s'agissait d'un "message inquiétant aux alliés de l'Amérique et à ses partenaires dans le monde".

"Nous n'avons aucun moyen de savoir ce qui a été dit mais la protection des secrets de notre nation est cruciale", a déclaré Doug Andres, porte-parole de Paul Ryan, président républcain de la Chambre des représentants.

Le Washington Post rappelle cependant que le président des États-Unis dispose d'une grande marge de manœuvre pour déclassifier des documents et qu'il est donc peu probable qu'il ait enfreint la loi.

Donald Trump avait reçu mercredi dans le Bureau ovale le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov et l'ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak.

Une semaine après le limogeage chaotique du patron du FBI, le président américain est accusé d'avoir été trop bavard avec des diplomates russes.

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