Rythmes scolaires : trois questions sur ce que prévoit Emmanuel Macron

Rythmes scolaires: ce que prévoit Emmanuel Macron Rythmes scolaires: ce que prévoit Emmanuel Macron

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Il veut laisser les communes choisir.

La principale fédération des parents d'élèves, la FCPE, classée à gauche, n'attendra pas la nomination du prochain ministre de l'Education: elle devrait adresser dès lundi une lettre ouverte à Emmanuel Macron, exprimant son inquiétude devant ses mesures pour l'école, notamment sur le sujet des rythmes scolaires.

Pendant la campagne, Emmanuel Macron a promis de rendre leur liberté aux communes: elles pourront, si elles veulent, réinstaurer la semaine de quatre jours dans leurs écoles. Le vainqueur de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron, qui prendra ses fonctions dimanche, souhaite agir sur la question des rythmes scolaires dès cet été. La réforme mise en place par Vincent Peillon et appliquée en 2013 a abrogé la semaine de quatre jours.

Comme le rappelle Le Parisien, l'objectif de la réforme des rythmes scolaires était d'alléger les journées des enfants, mais une polémique sur le coût et la mise en place des activités périscolaires, difficilement gérables pour les petites communes, mais aussi pour les parents, est rapidement apparue. Les communes et conseils d'école auront jusqu'en 2019 pour trancher. "Et pour cette mère de famille auxerroise la solution est donc de revenir en arrière:" je serais favorable pour que l'on revienne à 4 jours, là on est 5 jours à se lever, c'est la course pour arriver à l'heure!". Il s'agirait de revenir à la semaine des 4 jours avec une coupure le mercredi où encore de conserver l'actuelle organisation avec des activités périscolaires pour les enfants l'après-midi.

"Bien sûr que je vais en profiter, annonce Jean-Michel Fourgous, maire (LR) d'Elancourt (Yvelines), à la tête d'un collectif antiréforme il y a trois ans".

Cette réforme des rythmes, généralisée en 2014, avait suscité de vives critiques.

C'est l'une des premières mesures de sa to do list. "Ce retour en arrière va être très dommageable pour les enfants, en termes de qualité des apprentissages et d'équité", juge ainsi l'un des porte-parole de la FCPE, Hervé-Jean Le Niger.

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