Trump en Israël: le premier pas vers "l'accord ultime" ?

Le président américain Donald Trump le 21 mai 2017 à Ryad- MANDEL NGAN- AFP

Le président américain Donald Trump le 21 mai 2017 à Ryad MANDEL NGAN

Depuis l'élection de Donald Trump à la tête des États-Unis sa femme Melania a repoussé à plusieurs reprises les marques d'affection que son mari a essayé d'avoir à son égard. Vous retrouverez au programme du JT de 20h du 22/05/2017 des sujets sur l'actualité, des reportages en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français. Les uns y ont trouvé un prétexte pour discuter de "l'aggravation " des relations conjugales du couple présidentiel, les autres pensent que Melania était de mauvaise humeur à cause d'une zone de turbulences pendant le vol.

Israël considère tout Jérusalem comme sa capitale "indivisible", comme l'a répété dimanche soir le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Ce dernier doit rencontrer le président américain mardi à Bethléem, en Cisjordanie occupée. Les dernières négociations, sous les auspices américaines, ont capoté en 2014.

M. Trump a aussi été le premier président américain en exercice à visiter le mur des Lamentations, sur l'esplanade du Temple de Jérusalem. Je n'ai jamais mentionné le nom d'Israël, a-t-il lancé, au sujet de cette polémique qui a empoisonné ce premier voyage à l'étranger.

La convergence d'intérêts entre les pays arabes et Israël face à la menace de l'extrémisme et de l'Iran représente une "rare opportunité", y compris pour mettre fin à l'un des plus vieux conflits de la planète, a-t-il dit.

Un direct vidéo de la Maison Blanche, lundi, présente des déclarations de M. Trump comme faites à Jérusalem, Israël. Pourtant, une normalisation complète, continuent d'insister les dirigeants arabes, ne peut intervenir qu'à la conclusion d'un accord de paix israélo-palestinien.

Une fois investi, M. Trump a commencé par semer le trouble et alarmer les Palestiniens en prenant ses distances avec la solution dite à deux Etats, c'est-à-dire la création d'un Etat palestinien indépendant, solution de référence de la communauté internationale.

A Hébron, dans le sud de ce territoire occupé depuis 50 ans par l'armée israélienne, magasins, écoles et bâtiments publics ont également fermé leurs portes. M. Trump a commencé sa déclaration au côté de M. Abbas en condamnant l'acte de "losers malfaisants". "Bien joué", semble répondre M. Trump selon l'enregistrement de l'échange. "Lors de sa visite à Washington (en mai), il a pu exposer la vision palestinienne", dit à l'AFP un conseiller de M. Abbas, Hossam Zomlot.

Lors de leur rencontre, Benjamin Netanyahu n'a pas prononcé le mot "Palestiniens" mais a parlé de faire progresser "la paix dans notre région" avec les pays arabes contribuant à ces efforts. Il est soutenu au niveau national et régional.

Cependant, c'est à un président palestinien considérablement affaibli par les dissensions intestines que M. Trump aura affaire.

Des centaines de Palestiniens sont en grève de la faim dans les prisons israéliennes depuis 36 jours pour obtenir des conditions de détention plus dignes. Israël, échaudé par les discours iraniens promettant de le rayer de la carte, se voit comme une cible désignée si l'Iran se dotait de la bombe atomique.

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