Ariana Grande interrompt sa tournée après l'attentat de Manchester (agents)

La police le 23 mai 2017 à Manchester

La police le 23 mai 2017 à Manchester

Mercredi, le père de l'auteur présumé de l'attentat a été arrêté dans la capitale libyenne, Tripoli, a indiqué l'un des porte-parole d'une unité des services de sécurité.

Six hommes avaient déjà été arrêtés mardi et mercredi dans le cadre de l'enquête. Hachem Abedi, né en 1997 en Grande-Bretagne, a été arrêté par la Force de dissuasion, une milice faisant office de police loyale au gouvernement d'union nationale (GNA) installé à Tripoli. Un ancien camarade de classe cité par The Times (article abonnés) indique que Salman Abedi, qui avait abandonné ses études, revenait de Libye: "Il était parti il y a trois semaines et était revenu récemment, il y a quelques jours", a déclaré cette source.

Lors de son arrestation, le frère du suspect a reconnu avoir été au courant d'un projet d'attentat et admis sa présence en Grande-Bretagne durant la période de préparation. Il était, selon la police, en possession d'un " paquet " dont le contenu est actuellement analysé. Parmi elle, un homme de 23 ans et un certain "Adel", d'origine libyenne et âgé de 44 ans.

Après avoir identifié le kamikaze comme étant Salman Abedi, un jeune homme de 22 ans né à Manchester de parents libyens, le policier a assuré que les enquêteurs avançaient "très vite".

Le chef de la police de Manchester, Ian Hopkins, a pour sa part confirmé en début d'après-midi enquêter " clairement " sur un réseau autour du kamikaze.

Près d'un millier de soldats ont commencé à se déployer sur des lieux sensibles dans les grandes villes.

L'attentat revendiqué par le groupe Etat islamique (EI), dans lequel 64 personnes ont également été blessées à la sortie d'une salle de concert, était "plus élaboré" que d'autres et "il semble probable" que l'assaillant n'ait "pas agi seul", a expliqué dans la matinée la ministre de l'Intérieur Amber Rudd.

Une thèse qu'appuie le ministre de l'Intérieur français, Gérard Colomb, selon qui Salman Abedi s'était radicalisé " après un voyage en Libye, puis sans doute en Syrie ".

Jon Rouse, qui dirige les services de santé dans la région du Grand Manchester, a précisé que ces victimes se battaient contre des 'blessures traumatiques graves'.

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