Première rencontre Trump-Macron

Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg le 18 mai 2017 à Bruxelles  AFP  Archives

Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg le 18 mai 2017 à Bruxelles AFP Archives

La redoutable poignée de main du président des Etats-Unis, Donald Trump, a fait de nouvelles victimes à l'occasion du sommet de l'OTAN à Bruxelles.

"C'est un grand honneur pour moi d'être avec le nouveau président de la France, qui a mené une campagne incroyable et a remporté une formidable victoire", avait lancé le président républicain au moment d'accueillir Emmanuel Macron à l'ambassade américaine à Bruxelles.

"Nous apprécions grandement les relations étroites que nous avons avec nos partenaires des services de renseignements et des forces de sécurité à travers le monde" avec qui nous "partageons des informations sensibles" mais "quand cette confiance est rompue, cela compromet ces relations et nuit à nos enquêtes", a affirmé un porte-parole de la police britannique chargée du contre-terrorisme.

Donald Trump avait également, lors d'une conversation téléphonique avec son homologue philippin Rodrigo Duterte citée par la presse américaine, révélé que les Etats-Unis avaient envoyé deux sous-marins nucléaires près de la péninsule coréenne, en proie à des tensions sur le programme d'armement nucléaire de Pyongyang. "Bien joué!", a-t-il ajouté, lui qui s'enorgueillit d'avoir bousculé les codes traditionnels de la politique en accédant à la surprise générale à la Maison Blanche. M. Trump avait longuement félicité son hôte, de plus de 30 ans son cadet.

"Je respecte le fait qu'il a mis sous revue les accords de Paris", a dit Emmanuel Macron à propos de Donald Trump, tout en souhaitant qu'il n'y ait "aucune décision précipité sur ce sujet de la part des États-Unis d'Amérique".

Il y a rencontré son homologue français Emmanuel Macron ainsi que le Premier ministre Charles Michel.

"Je pense que nous sommes d'accord sur de nombreux sujets".

Compte-tenu de la relative brièveté de cette rencontre organisée dans la salle à manger au décor d'inspiration japonaise de l'ambassade américaine, l'Élysée avait indiqué mercredi se préparer à des échanges "très directs" et "concis" entre les deux dirigeants.

Durant la cérémonie au nouveau siège de l'Alliance, la chancelière allemande Angela Merkel et le président Trump doivent dévoiler un morceau du Mur de Berlin, symbole de la fin de la Guerre froide en Europe, et un débris du World Trade Center, en souvenir des attentats du 11 septembre 2001 et de la "lutte commune contre le terrorisme".

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