VIDÉO - Le message "d'amour et d'espoir" de Trump au monde musulman

Quand Melania Trump met des vents à Donald Trump Visiblement Melania Trump n'est pas très tactile. D'abord en

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"En attendant que le régime iranien montre sa volonté d'être un partenaire dans la paix, toutes les nations (.) doivent travailler ensemble pour l'isoler", a-t-il dit, en accusant le régime iranien d'attiser "les feux du conflit confessionnel et du terrorisme".

Parlant du terrorisme, le président américain dira: " cet avenir ne peut être réalisé qu'à travers la lutte contre le terrorisme et l'idéologie qui le conduit. "Les conseillers militaires iraniens les ont aidés (...) et vont continuer à le faire", a affirmé M. Rohani, qui a également défendu le Hezbollah libanais.

"Ceux qui ont soutenu les terroristes ne peuvent pas les combattre", a accusé M. Rohani.

Dans une allocution restée célèbre, quelques jours seulement après les attentats du 11 septembre 2001, revendiqués par Al-Qaïda, George W. Bush s'était rendu dans une mosquée de Washington.

Réagissant à cette réélection, M. Tillerson a appelé M. Rohani à démanteler "le réseau de terrorisme" de son pays et à mettre fin aux essais de missiles balistiques.

Le président Trump a choisi l'Arabie saoudite sunnite, grand rival régional de l'Iran chiite, pour son premier déplacement à l'étranger depuis son investiture en janvier.

Le président américain, dont le pays combat sans relâche depuis 2014 le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak, a aussi insisté sur la nécessité pour les Etats du Proche-Orient et du Golfe de jouer un rôle plus actif dans la lutte antiterroriste.

Il a rejeté les accusations de soutien au terrorisme formulées contre l'Iran par le Président américain Donald Trump et le roi Salmane d'Arabie saoudite, à l'ouverture dimanche du sommet, auquel la République islamique d'Iran n'a pas été conviée.

Des contrats d'un montant pouvant atteindre au final 350 milliards de dollars (312 milliards d'euros) ont été signés, dont un contrat d'armement de 110 milliards de dollars. Hassan Rohani, élu en 2013 a été réélu vendredi 19 mai.

Ces négociations ont abouti en juillet 2015 à la conclusion d'un accord historique entre Téhéran et six grandes puissances, dont les Etats-Unis.

Les saoudiens qui, il y a une année, avaient réservé un accueil plutôt froid à Barack Obama en raison de son intention affichée de se rapprocher de l'Iran, ont déroulé le tapis rouge à son successeur.

A Jérusalem lundi, il s'en est de nouveau pris à l'Iran qui, a-t-il déclaré, "ne doit jamais posséder une arme nucléaire - jamais - et doit cesser le financement, l'entraînement et l'équipement meurtriers de terroristes et de milices". Un coup de brosse à reliure envers Israël ennemi séculaire du pays des Persans, et l'Arabie Saoudite sunnite, hostile à la secte chiite.

" L'Iran, qui vient de tenir de vraies élections, est attaqué par le président des États-Unis dans ce bastion de la démocratie et de la modération S'agit-il de politique étrangère ou de pomper 380 milliards de dollars au roi de l'Arabie saoudite?". Mais son initiative d'aller prier devant le mur des Lamentations à Jérusalem, haut lieu du judaïsme (une première pour un président américain en fonction), devrait lui permettre de marquer des points. L'Arabie saoudite, régie par le wahhabisme, version rigoriste de l'islam et qui impose des restrictions notamment aux femmes, a engagé l'an dernier un ambitieux programme, Vision 2030, visant à introduire des réformes économiques et sociales et à dynamiser la vie culturelle dans le pays.

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