Quelles conséquences après le retrait des États-Unis — Accord de Paris

Quelles conséquences après le retrait des États-Unis — Accord de Paris

Quelles conséquences après le retrait des États-Unis — Accord de Paris

Dès l'ouverture d'un sommet entre l'UE et la Chine vendredi matin à Bruxelles, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a dessiné les contours d'un nouveau moteur pour la "diplomatie climat". Autre conséquence du retrait américain, les pays signataires devront s'acquitter des 3 milliards de dollars de la contribution des Etats-Unis sur les 100 milliards prévus pour les pays en développement à partir de 2020. "Nous sommes les territoires où se déroulent les actions et cet accord dépend de nous" a martelé Anne Hidalgo. Anne Hidalgo a aussi rappelé que les 91 métropoles (dont 12 américaines) se sont engagées à tout faire pour limiter à 1,5 degré le réchauffement climatique.

L'entrepreneur, à la tête de plusieurs start-up a en effet déclaré sur Twitter que "le changement climatique est un vrai problème" et que "quitter Paris est mauvais pour l'Amérique et le monde".

Les deux pays ne sont cependant pas parvenus à publier une déclaration commune sur le climat en raison de divergences persistantes sur les questions commerciales.

Mais en annonçant le retrait des États-Unis, Donald Trump a réussi un exploit: coaliser toutes les forces mondiales, à commencer par le secteur privé américain lui-même. La chancelière allemande Angela Merkel a par ailleurs affirmé être "plus déterminée que jamais" à agir pour le climat.

Après avoir franchi la barre symbolique du millier de signatures, la lettre ouverte a été remise au secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres et à sa secrétaire exécutive pour le climat Patricia Espinosa.

Seule la Russie a montré une attitude plus ambiguë. Depuis, les réactions se multiplient aux Etats-Unis et dans le reste du monde.

Et pour appuyer son propos, le président américain a entrepris de s'appuyer sur une étude du Massachussetts Institute of Technology (MIT), un célèbre institut de recherche américain, spécialisé dans les domaines de la science, et considéré comme l'une des meilleures universités au monde, rapporte LCI. "Make our planet great again", a-t-il indiqué, en référence à "Make America great again". "Mais même en l'absence de leadership américain; même si cette administration se joint à une petite poignée de pays qui rejettent l'avenir; je suis certain que nos Etats, villes et entreprises seront à la hauteur et en feront encore plus pour protéger notre planète pour les générations futures", a-t-il conclu.

Dans un communiqué publié jeudi soir, le maire de Pittsburgh, William Peduto, dit être très irrité que le président ait cité sa ville pour justifier une décision inacceptable.

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