Législatives 2017/Agression de Nathalie Kosciusko-Morizet: un homme interpellé

En campagne à Paris NKM fait un malaise après une altercation avec un passant

Législatives 2017/Agression de Nathalie Kosciusko-Morizet: un homme interpellé

Jeudi, la candidate LR-UDI dans la 2e circonscription de Paris avait perdu connaissance, après avoir été insultée par un homme, qui lui a jeté ses tracts au visage sur un marché du Ve arrondissement.

Il a été placé en garde à vue pour "violences volontaires sur personne chargée d'une mission de service public". Selon les témoignages recueillis dans la presse, un homme aurait interpellé puis invectivé NKM avant d'essayer de lui arracher ses tracts.

Selon des médias parisiens, il s'agirait du maire de la petite commune de Champignolles près de Bernay dans l'Eure. Une information relayée par François Vignolle, le directeur adjoint de la rédaction de la chaîne M6 sur son compte Twitter.

Fallait-il montrer ou non Nathalie Kosciusko-Morizet à terre après son malaise? "C'est votre faute si on a Hidalgo aujourd'hui comme maire" à Paris, lui a-t-il aussi dit, lançant: "Retournez dans l'Essonne!", dont elle est députée actuellement. L'homme est ensuite parti en courant vers la station de métro la plus proche. C'est donc sa suppléante, Dominique Stoppa-Lyonnet, qui assurera les rendez-vous pour ce dernier jour de campagne officielle.

Nathalie Kosciusko Morizet est sortie vendredi en début d'après-midi de l'hôpital Cochin après avoir subi des examens et être restée en observation toute la nuit.

L'agresseur est un homme d'une cinquantaine d'années.

NKM, cherchant à se protéger de la main et déséquilibrée, a chuté sur le sol et perdu connaissance plusieurs minutes, sous une forte chaleur. Elle était accompagnée de son frère, l'entrepreneur Pierre Kosciusko-Morizet, et par son chargé de communication.

NKM est candidate du parti Les Républicains (LR), en ballottage défavorable dans sa circonscription parisienne face à Gilles Le Gendre, un candidat de La République en Marche (REM), le parti du président centriste Emmanuel Macron.

Je condamne avec la plus grande fermeté l'agression dont a été victime Nathalie Kosciusko-Morizet.

Une enquête a été ouverte pour 'violences volontaires' à la suite de cet incident.

Dernières nouvelles