Son agresseur placé en garde à vue ce matin — NKM

NKM victime d'une agression

Réactions politiques à l'agression de NKM

La candidate aux législatives avait été violemment agressée, pendant qu'elle faisait campagne, il y a deux jours. "J'ai besoin encore de quelque temps pour récupérer", avait-elle déclaré à sa sortie de l'hôpital, vendredi à la mi-journée.

A la veille du second tour des législatives, Vincent Debraize, 55 ans, s'est rendu lui-même samedi matin à la convocation des policiers chargés de l'enquête sur cette altercation qui avait provoqué la chute et l'évanouissement de l'ancienne ministre jeudi, a-t-on appris de source proche du dossier. "Je voudrais profiter de votre présence pour remercier tout le personnel de l'hôpital Cochin qui a été absolument formidable, ceux qui m'ont témoigné leur sympathie et leur soutien, en particulier le Premier ministre qui s'est déplacé hier, et le président de la République qui m'a envoyé un message", a-t-elle poursuivi, sans revenir sur les circonstances de son agression. Selon l'Elysée, Emmanuel Macron a adressé jeudi un message à Mme Kosciusko-Morizet "afin de prendre de ses nouvelles après l'agression dont elle a été victime" et l'a "assurée de la mobilisation des services de police afin de retrouver son agresseur". Gilles Le Gendre, l'adversaire de la République en marche de NKM, était également présent.

L'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, candidate aux élections législatives dans la 2e circonscription de Paris où elle est en ballottage défavorable, a été prise à partie lors d'une distribution de tracts sur le marché Maubert, dans le Ve arrondissement. Déséquilibrée, l'ancienne ministre de l'Écologie sous la présidence de Nicolas Sarkozy a chuté au sol et perdu connaissance durant plusieurs minutes. L'homme, parti rapidement, n'a pas été interpellé. Photographié, son visage avait été diffusé dans les médias et le parquet de Paris avait ouvert une enquête immédiatement pour "violences volontaires".

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