Des pays africains accusent le Qatar — Terrorisme

Le président américain Donald Trump le 9 juin 2017 à Washington

Le président américain Donald Trump le 9 juin 2017 à Washington

Selon nos confrère d'Europe 1, Le Qatar juge "sans fondements" les accusations portées à son encontre de la part de l'Arabie Saoudite.

Le Qatar accusé de "soutenir le terrorisme". L'Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis et l'Egypte ont rompu lundi leurs relations avec Doha, qu'ils accusent de soutenir le terrorisme.

(Easybourse.com) La suspension des relations diplomatiques décrétée contre le Qatar par ses principaux voisins a déjà eu des conséquences sur l'économie et la bourse de Doha. La source de poursuivre que ladite liste répertorie 59 personnes et 12 entités " liées au Qatar et au service d'un programme politique suspect du Qatar ". Dakar a rappelé son ambassadeur au Qatar... Ce dernier aurait complimenté l'Iran et apporté son soutien aux Frères musulmans, entre autres. Le royaume saoudien et les Emirats arabes anis veulent un "changement de la politique" au Qatar.

Le ministre qatari des Affaires étrangères dénonce "une campagne médiatique hostile à l'Etat du Qatar" à laquelle, dit-il, l'émirat "fera face".

"Le Qatar doit modifier sa trajectoire et revenir à ses engagements précédents, il doit cesser ses campagnes médiatiques et prendre ses distances avec notre ennemi numéro un, l'Iran", explique le ministre bahreïni des Affaires étrangères.

"J'aimerais clairement dire que nous désapprouvons les sanctions contre le Qatar", a déclaré M. Erdogan, cité par l'agence de presse d'Etat Anadolu.

"Le Gabon, dans l'esprit du récent sommet de Ryad et en solidarité avec l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et l'Egypte, condamne les agissements récurrents du Qatar en faveur du terrorisme".

La cessation des relations entre les pays du Golfe, ainsi que l'Egypte, conduit également à la suspension des échanges terrestres, aériens et maritimes.

"Le Gabon invite les autorités qataries à tout mettre en œuvre pour se conformer aux obligations internationales dans l'intérêt sécuritaire de la région", plaide le gouvernement.

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