À Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet battue par son adversaire macroniste — Résultats Législatives

À Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet battue par son adversaire macroniste — Résultats Législatives

À Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet battue par son adversaire macroniste — Résultats Législatives

Nathalie Kosciusko-Morizet (ci-dessus), candidate LR aux législatives à Paris, a été confrontée, hier après-midi, à l'homme soupçonné de l'avoir agressée, jeudi, sur un marché parisien. Plusieurs personnes témoins de l'agression ont porté assistance à la candidate et les pompiers sont intervenus pour secourir la victime qui a été transportée vers l'hôpital Cochin. Le suspect, Vincent Debraize, qui a demandé un délai pour préparer sa défense, a été placé sous contrôle judiciaire d'ici à sa prochaine comparution: il lui est interdit d'entrer en contact avec NKM et de paraître à proximité du domicile de la candidate LR battue dimanche aux législatives.

Samedi soir, la garde à vue du maire a été prolongée "pour permettre la poursuite des investigations", a indiqué une source proche du dossier.

D'après le récit d'une journaliste, Nathalie Kosciusko-Morizet distribuait des tracts sur le marché de la place Maubert dans le Ve arrondissement de Paris, lorsque Vincent Debraize les lui a pris pour les lui envoyer au visage, la traitant de "bobo de merde".

L'ancienne ministre, qui avait été brièvement hospitalisée après avoir avoir chuté et perdu connaissance, s'est vu reconnaître deux jours d'incapacité totale de travail (ITT), a précisé la source judiciaire. En 2012, dans ce bastion historique de la droite qui regroupe une partie des 5e, 6e et 7e arrondissements de la capitale, François Fillon avait manqué de peu l'élection dès le premier tour, avec 48,62% des voix.

"Je vais mieux. J'ai besoin encore de quelque temps pour récupérer", a déclaré NKM vendredi, en quittant l'hôpital à la mi-journée. Photographié, son visage avait été diffusé dans les médias et le parquet de Paris avait ouvert une enquête immédiatement. En fin d'après-midi, plus d'une centaine de personnes se sont rassemblées sur les lieux de cette agression, largement condamnée dans la classe politique, pour "dénoncer un acte odieux et inacceptable" et manifester "contre la violence en politique".

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