Richard Ferrand part pour le Palais-Bourbon

Les Français d'Outre-mer ont commencé à voter hier comme ici à Cayenne en Guyane

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Pour le député du Finistère, exfiltré du gouvernement vers la présidence du groupe La République en marche à l'Assemblée nationale, il n'est "pas question d'immunité" parlementaire.

Le Premier ministre Edouard Philippe devrait remettre "dans la journée" la démission de son gouvernement avant un "remaniement technique", a annoncé le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner au lendemain du second tour des législatives.

Interrogé par l'AFP, l'entourage du chef de l'État a juré ses grands dieux que Richard Ferrand ne faisait pas les frais de ses démêlés avec la justice qui a diligenté une enquête après la publication fin mai d'un article du Canard enchaîné. Il a par ailleurs confirmé que la réduction du nombre de députés, promesse d'Emmanuel Macron lors de la campagne, serait appliquée, précisant qu'il pourrait ainsi y avoir entre 400 et 450 élus à l'Assemblée.

"Logiquement, il voulait qu'il soit à la tête du groupe le plus large de la Ve République", a ajouté l'entourage du ministre.

Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, mis en cause dans une enquête judiciaire, n'en fera pas partie: le président Macron lui a demandé de quitter le gouvernement pour briguer la présidence du groupe REM à l'Assemblée nationale.

Non, Richard Ferrand ne part pas à l'Assemblée pour pouvoir bénéficier d'une immunité parlementaire. Selon les résultats définitifs des législatives, LREM s'est assurée 308 sièges au Palais-Bourbon et son mouvement allié MoDem en a remporté 42. "C'est un poste stratégique.' (...) Oui, il faut une personne de confiance". "Évidemment", répond le secrétaire général d'En marche!.

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