Quelles sanctions pour les parents qui refusent — Vaccins obligatoires

Hospitalisation

Agnès Buzyn veut une forte hausse du prix du paquet de cigarettes dès 2018

Ses bénéfices sont établis sur le plan scientifique et les vaccins font l'objet d'un suivi de pharmacovigilance. Selon la ministre, cette décision répond à un problème de santé publique, celui de la réapparition de certaines maladies. Ces maladies transmissibles sont, en outre, particulièrement dangereuses pour les enfants et les personnes plus les fragiles: la vaccination n'est pas seulement un acte individuel, elle est également destinée à protéger son entourage. Mais quels sont les 11 vaccins français qui vont devenir obligatoires et pourquoi une telle mesure a été prise? Concrètement, cela ne va pas franchement modifier les pratiques. "Au moins 70 % des enfants connaissent déjà ces 10 injections sur 2 ans, et 80 % plus de 8 injections", affirme le ministère.

Certains peuvent voir dans cette obligation une atteinte au libre choix, mais en dehors de la vaccination contre le tétanos, qui n'implique que soi-même, il faut se souvenir que la vaccination protège aussi les autres en évitant d'être contagieux! Les praticiens semblent dans leur immense majorité, favorables à ces nouveaux vaccins obligatoires.

"Aujourd'hui, je comprends que les professionnels de santé ne sont pas foncièrement hostiles au tiers payant, mais considèrent qu'il est techniquement compliqué à mettre en oeuvre", poursuit la ministre.

C'est une action renforcée contre le tabagisme que veut mener la nouvelle Ministre de la Santé. Le coût social est, quant à lui, évalué à plus de 100 000 milliards d'euros.

Le vaccin Rougeole-Oreillons-Rubéole était jusqu'à présent recommandé.

" La couverture vaccinale est insuffisante en France ", estime Agnès Buzyn. Alors qu'ils ne sont pas moins "importants".

A Grenoble comme un peu partout en France, les associations de lutte pour la liberté vaccinale et de soutien aux victimes des vaccins n'entendent pas, à travers ce rassemblement, remettre en cause la vaccination. Ce qui implique un risque de vagues épidémiques périodiques. " C'est intolérable, nous ne pouvons accepter que des enfants et adolescents meurent parce qu'ils n'étaient pas vaccinés", a ajouté Agnès Buzyn.

Les uns y voient une mesure nécessaire de santé publique, les autres dénoncent une "position autoritaire".

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