Attentat de Nice - Hommage : L'attitude de Nicolas Sarkozy fait polémique (Vidéo)

Commémoration de l'attentat de Nice: la réaction des familles des victimes

LAURENT CIPRIANI AFP

Emmanuel Macron et ses deux prédécesseurs, François Hollande et Nicolas Sarkozy, sont attendus sur place. La magistrate Élisabeth Pelsez a été désignée mercredi déléguée interministérielle à l'Aide aux victimes, après les critiques d'associations sur la disparition d'un secrétariat d'État auprès des victimes présents dans de précédents gouvernements. Le chef de l'État a promis que tout serait maintenu dans l'aide aux victimes du terrorisme, lors de son allocution en hommage aux victimes de cette attaque. "Tout sera maintenu. C'est pourquoi j'ai souhaité que tous les ministères concernés s'engagent aux côtés des victimes sous la responsabilité d'une personnalité d'expérience qui pour vous sera gage d'écoute et d'efficacité", a enchaîné M. Macron.

L'attaque avait été revendiquée par l'organisation djihadiste Etat islamique (EI), sans que l'enquête judiciaire confirme un lien direct avec le meurtrier, abattu au terme de sa course folle. "Mais je veux vous dire aussi: je connais les dirigeants politiques qui alors ont pris en charge la situation".

"Parce que le 14 juillet 2016 on a décidé de frapper la France dans son symbole de liberté, de la République, et que c'est à Nice qu'on a choisi de frapper la France, de montrer que la France est debout, ici à Nice, c'est un temps important", a ajouté l'édile. Cette polémique s'était concentrée sur Christian Estrosi, président de la région redevenu maire de la ville et Bernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur. "Je l'ai promis à votre maire, Christian Estrosi, qui s'est tant mobilisé pour que l'État agisse".

Le chef de l'État a également promis que l'État ne se soustrairait pas "ni à son devoir de clarté, ni à son devoir de compassion".

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