L'hommage aux victimes de l'attentat de Nice en images

Sarkozy au sujet du couple Macron: 

Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron

"Pas plus qu'il n'abandonnera la recherche de la vérité, le châtiment des coupables mais aussi le soutien humain, juridique, financier qu'il doit aux victimes".

Dans son discours d'une vingtaine de minutes prononcé depuis la place Masséna où se tenait la cérémonie d'hommage aux victimes, le président de la République n'a pas voulu "taire les reproches qui se sont fait jour après l'attaque".

Le président français Emmanuel Macron a présidé la cérémonie avec à ses côtés ses deux prédécesseurs François Hollande et Nicolas Sarkozy ainsi que le Prince Albert de Monaco.

Emmanuel Macron a toutefois tenu à défendre le bilan de son prédecesseur François Hollande en la matière, affirmant que l'ancien président de la République, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve, avaient " inlassablement combattu le terrorisme ". Parmi les déclarations censées rassurées les familles, l'annonce que "tout sera maintenu" concernant l'aide aux victimes.

"L'Etat ne vous abandonnera jamais, l'Etat ne se soustraira ni à son devoir de clarté, ni à son devoir de compassion". Et de s'adresser une nouvelle fois aux victimes présentes et leurs proches: " Tout sera fait pour que la République regagne votre confiance ". Et d'enchaîner: "Je le sais, c'est d'une aide juridique, concrète, administrative, mais aussi d'une aide pour la santé, le transport, les enfants, la vie administrative et le quotidien dont vous avez besoin. Je m'en porte ici garant". "Ce que veuillent les assaillants, c'est simplement de nous voir pleurer". Nice, ce carrefour de langues et de cultures, cette ville d'arts et d'écrivains.

Vendredi, Nice a commémoré l'attentat au camion bélier qui a ensanglanté la célèbre Promenade des Anglais le 14 juillet dernier, faisant 86 morts et 400 blessés.

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