L'Opep et d'autres pays promettent de respecter la réduction de production — Pétrole

Conséquence de l'augmentation de la production de l'Opep: Les prix du pétrole reculent

Réunion de l'Opep à Abu Dhabi : Le cas de la Libye et du Nigeria en débat

Vers 16H00 GMT (18H00 HEC), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre valait 52,49 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 12 cents par rapport à la clôture de lundi. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude (WTI, West Texas Intermediate) - aussi appelé Texas Light Sweet, une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la Bourse spécialisée dans l'énergie - pour le contrat de septembre cédait 77 cents à 48,81 dollars.

La production de certains pays représentés à la réunion d'Abou Dhabi a en dépassé les objectifs fixés au cours des derniers mois, laissant émerger des doutes sur la capacité de l'Opep à parvenir à ses fins d'une réduction de la production.

Les prix de l'or noir étaient orientés à la hausse mardi en cours d'échanges européens, renforcés par la baisse du dollar et attentifs des résultats de la réunion des pays participant à l'accord de limitation des extractions de pétrole à Abu Dhabi.

Les Emirats arabes unis, l'Irak, le Kazakhstan et la Malaisie ont exprimé, durant la réunion d'Abou Dhabi, leur volonté de coopérer dans les mois qui viennent avec les instances de surveillance pour atteindre l'objectif d'un " respect total " de l'accord, selon le communiqué de l'Opep.

Selon des informations de presse, l'Arabie saoudite, premier exportateur mondial, a aussi indiqué vouloir réduire ses exportations de pétrole d'au moins 520.000 barils par jour en septembre.

Très surveillée dans un contexte d'accélération persistante de l'activité des compagnies pétrolières aux Etats-Unis depuis l'automne, la production américaine s'est légèrement repliée, reculant de 7 000 barils par jour (b/j), à 9,423 millions de barils par jour (Mb/j).

Lors de la semaine achevée le 4 août, les réserves commerciales de brut ont reculé de 6,5 millions de barils, pour revenir à 475,4 millions, alors que les analystes interrogés par l'agence Bloomberg tablaient sur une baisse de 2,2 millions de barils.

"Il ne faut pas oublier qu'on s'approche de la fin de la saison des grands trajets en voiture", a rappelé Robert Yawger de Mizuho.

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