L'impact négatif des FPS sur le cerveau

L'impact négatif des FPS sur le cerveau

L'impact négatif des FPS sur le cerveau

Selon ses résultats, les joueurs avides de FPS seraient plus à risque d'une atrophie de l'hippocampe, accroissant ainsi les risques de maladies mentale comme la schizophrénie, Alzheimer et la dépression. Cette partie du cerveau joue un rôle central dans la mémoire et la navigation spatiale.

Les professeurs Gregory West et Veronique Bohbot qui ont dirigé cette étude ont recruté 64 jeunes âgés de 18 à 30 ans.

Voilà qui devrait inquiéter les fans de Call of Duty.

L'étude montre par ailleurs que d'autres types de jeu vidéo ont un effet contraire.

Pour finir, les chercheurs recommandent une limite de 3 heures par semaine pour l'utilisation des jeux de tir à la première personne. C'est le cas des jeux de plateforme en 3D, qui sont donc bons pour le développement des émotions et de la mémoire.

Dans un récent article, la revue académique Molecular Psychiatry montre que le cerveau des joueurs est impacté négativement lorsqu'ils s'adonnent aux joies du First Person Shooting.

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