La Corée du Nord commence à nous respecter — Donald Trump

Angela Merkel

REUTERS Stefanie Loos Berlin refuse de prendre le parti des USA en cas de guerre contre la Corée du Nord

Lors d'un discours devant des milliers de partisans, Donald Trump s'est montré optimiste quant aux relations avec la Corée du Nord, disant qu'il avait raison d'y "aller fort" dans ses propos et que son homologue nord-coréen Kim Jong-un commençait à respecter l'Amérique.

James Joseph Dresnok figurait parmi une petite poignée de soldats américains qui avaient fait défection en Corée du Nord à la suite de la guerre de Corée (1950-53). Il avait franchi la zone démilitarisée qui divise la péninsule en 1962, après avoir été stationné en Corée du Sud. Il était apparu ensuite dans les films de propagande nord-coréens.

Un décès qui remonte à novembre 2016.

Il porte comme son frère l'uniforme de l'armée du peuple coréen. Les deux hommes s'expriment couramment en coréen, avec un fort accent du Nord.

Leur mère serait Doina Bumbea, une Roumaine dont la famille dit qu'elle a été enlevée par Pyongyang.

Les tensions autour des programmes nucléaire et balistique de la Corée du Nord n'ont pas cessé de s'aggraver ces derniers mois.

Un autre transfuge américain, Charles Jenkins, avait épousé une Japonaise enlevée, Hitomi Soga, quelques semaines après leur rencontre en Corée du Nord. Passé devant une cour martiale pour désertion, il avait écopé d'une peine symbolique.

Si une guerre éclate, dit-il, "nous ne raterons par l'occasion de rayer les Etats-Unis de la carte du monde pour toujours". Pyongyang a menacé de tirer des missiles en direction de Guam après la promesse du Président américain de répondre par "le feu et la colère" à toute future menace nord-coréenne.

Récemment, la Corée du Nord a menacé de frapper l'île américaine de Guam située dans l'océan Pacifique, qui abrite notamment la base aérienne US d'Andersen et la base navale Apra Harbor. "S'il est à notre côté, la victoire est certaine".

De plus, les forces armées américaines entendent dépenser 340 milliards de dollars (environ 287,5 milliards d'euros) pour des armes nucléaires dans la décennie à venir, ce afin de maintenir leur force de dissuasion nucléaire.

En 2006, James Dresnok senior, dit Joe, avait fait l'objet d'un documentaire britannique, "Franchir la frontière", dans lequel il se disait satisfait de sa vie à Pyongyang, où les gens bénéficient en général d'un meilleur niveau de vie qu'ailleurs en Corée du Nord.

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