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Europe. Les 6 choses à retenir du discours de Juncker sur l'état de l'Union

Le Luxembourgeois a en outre annoncé un "cadre" européen sur le contrôle des investissements étrangers dans l'Union européenne afin de protéger les secteurs stratégiques, qui répond notamment aux inquiétudes sur les acquisitions chinoises.

En 2016, l'Allemagne et l'UE n'avaient pu que constater, impuissantes, le transfert de technologies "made in Germany" lors de la reprise du fabricant allemand de machines-outils Kuka par le géant chinois de l'électroménager Midea, pour 4,6 milliards d'euros.

Le président français Emmanuel Macron a érigé en priorité ce chantier, et plaide pour un durcissement de la directive actuelle, responsable selon lui d'un "dumping fiscal et social" qui pourrait à terme entraîner un "démantèlement de l'Union européenne". Certains pays du sud, comme le Portugal, la Grèce et l'Espagne, ont besoin d'argent pour "sortir la tête de l'eau" et craignent qu'une telle mesure n'entrave les investissements étrangers chez eux. D'autres Etats membres, comme les pays nordiques, sont également réticents car ils sont attachés à l'ouverture des marchés.

Le président de la Commission européenne a délivré son traditionnel discours sur l'état de l'Union européenne, devant le Parlement, ce mercredi matin. Le Brexit est d'ailleurs à peine évoqué par le président de la Commission."Le Brexit ce n'est pas le futur de l'Europe".

Dans son discours annuel sur l'État de l'Union, le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, a proposé la mise en place d'un nouveau cadre pour l'examen de ces investissements, en faisant valoir que "l'Europe doit toujours défendre ses intérêts stratégiques ". "Faisons le maximum pour saisir cette dynamique", a déclaré M. Juncker devant les eurodéputés.

"Je veux que tous ces accords soient finalisés avant la fin de l'année".

"Les citoyens ont le droit de savoir, fini le manque de transparence, fini les rumeurs et les procès d'intention dont la Commission ne cesse de faire l'objet, a-t-il conclu".

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