Donald Trump maintient la suspension des sanctions — Nucléaire iranien

Un sénateur US plaide pour de nouvelles sanctions contre l'Iran

Zak Les États-Unis prononcent de nouvelles sanctions contre l'Iran

La prolongation de la suspension des sanctions qui vont de pair avec l'accord " ne préjuge en rien des décisions futures", a insisté ce haut responsable.

Le président américain, qui n'a de cesse de critiquer la République islamique, doit décider d'ici le 15 octobre s'il "certifie" ou non devant le Congrès que Téhéran respecte les termes de cet accord.

L'administration américaine semble vouloir étendre au-delà de 2025 les restrictions imposées par l'accord aux activités nucléaires iraniennes et obtenir des concessions de Téhéran sur le développement de ses missiles balistiques et ses activités "déstabilisatrices " au Moyen-Orient.

Toutefois, dans son dernier rapport d'étape publié fin août, l'Agence internationale de l'énergie atomique, chargée de contrôler régulièrement tous les sites nucléaires iraniens, estime que l'Iran respecte bien ses engagements.

Donald Trump souffle le chaud et le froid sur le dossier iranien. En vertu de cet accord, l'Iran accepte de restreindre ses activités d'enrichissement d'uranium, en échange d'une levée des sanctions occidentales et internationales. Il doit renouveler cette démarche tous les 90 jours et, bien qu'il ait promis avant son élection de le "déchirer", il a depuis validé à deux reprises l'accord nucléaire tout en dénonçant les agissements de l'Iran.

"Aucune décision finale n'a été prise" pour le moment pour "certifier" ou "dé-certifier" la conformité de l'accord nucléaire, a pour sa part indiqué jeudi le secrétaire d'État américain Rex Tillerson.

" Cette suspension ne va pas nous empêcher d'avancer les intérêts nationaux américains en s'opposant aux agressions de l'Iran et ne préjuge pas de la décision ultime que le président prendra sur [l'accord nucléaire] ", a-t-il ajouté, sans indiquer à quelle date le président Trump prendrait cette décision. Cette rencontre pourrait se tenir mercredi soir au niveau des ministres des Affaires étrangères des pays concernés. L'Iran, par la voix de son ministre des affaires étrangères Javad Zarif, a réaffirmé que l'accord de 2015 n'était pas négociable. Elle réunirait les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne d'un côté, l'Iran de l'autre, selon les mêmes sources.

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