Kate Walsh fait une inquiétante révélation sur sa santé — Grey's Anatomy

Kevin Winter  Getty Images for The Hollywood Reporter /AFP

Kevin Winter Getty Images for The Hollywood Reporter /AFP

Après Selena Gomez qui a dévoilé avoir subi une greffe de rein et Lady Gaga qui souffre d'une maladie qui provoque d'importantes douleurs, c'est Kate Walsh qui a levé le voile sur sa santé.

L'actrice phare de Grey's Anatomy et de Private Practice révèle avoir eu une tumeur au cerveau il y a de cela deux ans. "L'épuisement est arrivé à un tel point que je pouvais boire cinq tasses de café et je ne me sentais toujours pas éveillée". En avril, j'ai commencé à avoir des difficultés cognitives. "Je n'arrivais pas à trouver mes mots, je perdais le train de mes pensées, je ne finissais pas mes phrases et c'est à ce moment là que ça m'a inquiété" a-t-elle confié.

Kate Walsh dit qu'elle a suivi son "instinct" pour consulter un neurologue, malgré sa première suspicion que ses symptômes pouvaient être liés à la ménopause. C'est alors qu'un médecin a découvert une tumeur de la taille d'un citron dans son cerveau. Celle qui jouait Addison Montgomery dans Grey's Anatomy a révélé qu'elle était atteinte d'une tumeur au cerveau. "C'était comme si j'avais quitté mon corps. Je n'aurais jamais imaginé ce diagnostic". Trois jours plus tard, à elle de passer sur le billard. Une radiologue m'a alors annoncé que je souffrais d'une tumeur cérébrale " raconte-elle. "Mais ma santé vient en premier, et j'ai dû changer mon mode de vie".

Kate Walsh a aussi confié soigner particulièrement son sommeil, en dormant 7 à 8 heures par nuit. Elle a rejoint son ex-collègue, Patrick Dempsey et d'autres médecins de la série télévisée "Grey's anatomy" dans une campagne lancée par Cigna qui encourage les gens à se faire faire un bilan annuel.

"Après avoir joué la Dre Addison pendant près d'une décennie, où j'ai passé plus de temps dans un établissement hospitalier que chez moi, je pensais que je me sentirais quelque peu plus à l'aise, mais j'étais une petite poule mouillée". À l'hôpital, je me sentais comme j'aurais pu l'être si j'avais eu six ans. "J'ai joué une vraie dure à cuire à la télévision, mais quand il s'agit d'être une patiente, c'est une expérience qui vous rend vulnérable".

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Canada a été traduit de l'anglais par le HuffPost Québec.

Dernières nouvelles