Twitter teste les 280 signes

Twitter teste les 280 signes

Twitter teste les 280 signes

Le réseau de microblogging a donc expliqué: "Nous voulons que tout le monde, partout dans le monde, puisse s'exprimer facilement sur Twitter, alors nous faisons quelque chose de nouveau: nous allons essayer une limite plus grande, 280 caractères". Ce changement sera seulement accessible à un petit pourcentage de Twitter au début, avant d'être disponible pour tout le monde.

La plate-forme a noté que 9% des tweets en anglais atteignaient la barrière des 140 caractères, tandis que seuls 0,4% l'atteignaient en japonais.

Alors que Twitter est en proie à de grosses difficultés financières, cette annonce a fait progresser le titre à 16 dollars 80, mais cela reste bien loin des 64 dollars atteint fin 2013 peu après son entrée en bourse.

Cette annonce a été révélée hier soir à travers les comptes de Twitter et du fondateur Jack qui ont révélé pourquoi avoir choisi d'étendre la limite des 140 caractères actuels à 280.

"Lorsque les gens n'ont pas à caser leurs pensées en 140 caractères, et ont même encore de la marge, on voit davantage de gens tweeter", assure le réseau social né en 2006.

Ce changement marque également une évolution importante dans la mécanique même d'un tweet, qui s'est imposé comme un genre à part entière pour ce qui est des conversations rapides et des diatribes des célébrités, journalistes ou politiques comme Donald Trump. Doubler la longueur des tweets est une mini-révolution plus de 10 ans après la naissance du réseau. "Caractères", écrivait ainsi un utilisateur.

Twitter précise néanmoins que ce changement ne concerne que les caractères latins, soit l'espagnol, le portugais, l'anglais ou encore, le français.

"Nous savons que pour ceux qui tweetent depuis des années, il y aura forcément un attachement émotionnel aux 140 caractères, nous aussi nous l'avons ressenti", a écrit Rosen.

Dans un communiqué officiel sur le site Web de Twitter, plus d'explications sont données quant à ce choix d'extension de caractères. Selon l'analyste Rob Enderle, de Enderle Group, "Plus ils allongent, plus ils commencent à ressembler à Facebook, alors Facebook va les sortir du jeu ".

Pour Brian Blau, du cabinet Gartner, c'est déjà trop tard: à l'heure de la réalité virtuelle et des assistants vocaux, les tweets sont dépassés.

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