Wauquiez met Sens Commun en garde contre une alliance avec le FN

WAUQUIEZ PREND SES DISTANCES AVEC SENS COMMUN À PROPOS DU FNWAUQUIEZ PREND SES DISTANCES AVEC SENS COMMUN À PROPOS DU FN

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Elle est certes retraitée de la vie politique, Marion Maréchal-Le Pen n'en reste pas moins courtisé.

Quand on veut s'adresser publiquement à Marion Maréchal-Le Pen, L'Incorrect est donc un choix facile.

Ses propos ont été fermement condamnés par le secrétaire général des Républicains, Bernard Accoyer, qui a estimé "qu'il n'y a jamais eu et qu'il n'y aura jamais d'accord politique, programmatique ou d'autre nature avec l'extrême-droite ou leurs élus".

"Il faut faire" un programme commun de la droite, comme l'a proposé le patron de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan, défend aussi Christophe Billan dans ce magazine où officient plusieurs proches de Marion Maréchal-Le Pen. " Cette ligne rouge infranchissable s'applique strictement à tous les mouvements associés.

" Si je suis élu, notre ligne sera très claire".

"A ce stade, il y a eu des propos qui ont été beaucoup trop légers. Un communiqué hier soir a été fait pour le rectifier", a poursuivi le vice-président du parti.

Mardi soir, Sens Commun a en effet affirmé qu'il "ne tend pas et qu'il ne tendra jamais la main au Front national", quand "la volonté de dialoguer" de son président "a été interprétée comme une main tendue au Front national". Nous avons parlé avec Marion Maréchal-Le Pen et nous l'avons assumé. En mai 2016, cette dernière posait avec Madeleine de Jessey, porte-parole de Sens Commun, en une de Famille Chrétienne. Le problème de Marion Maréchal-Le Pen reste le nom Le Pen et non la plupart de ses idées.

Même s'il est le grand favori à l'élection des Républicains, Laurent Wauquiez sait qu'il devra compter avec les "modérés" de son parti, qui ne sont pas franchement favorables au rapprochement avec Sens Commun. Dans la course à la tête de LR, Christophe Billan dit que Sens Commun "n'a pas encore choisi mais nous le ferons".

Des déclarations qui ont pourtant provoquer une forte réaction de Sébastien Pilard, fondateur et ancien président de Sens commun qu'il a depuis quitté pour se consacrer au Conseil régional du Pays de la Loire.

Mercredi matin, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a été contraint à une énième mise au point sur les relations entre la droite et le Front national, assurant que les frontières resteraient étanches s'il était élu.

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