Trump dénonce un "très mauvais accord" — Nucléaire iranien

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" Tant que de nouvelles sanctions ne sont pas prononcées, l'Europe, mais aussi l'Iran devraient rester calmes, même si la décertification pourrait aussi réveiller les dissensions de la classe politique iranienne elle-même vis-à-vis de l'accord", ajoute Christopher Bolan. Et de fait, prendre le risque d'une nouvelle dégradation des tensions entre Téhéran et Washington.

"Malgré les défauts de cet accord, je suis convaincu que nous devons aujourd'hui l'appliquer à la lettre", a déclaré le président républicain de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, Ed Royce.

Certains démocrates à l'époque avaient également rejeté un tel pacte, à l'image du représentant Eliot Engel (16 district de New York).

C'est aussi une manière de ne pas trop heurter les alliés européens des Etats-Unis, mais aussi la Chine et la Russie, et de ne pas apparaître comme celui qui fait échouer les négociations. Il vise à limiter les activités nucléaires de la République islamique en échange de la levée des sanctions internationales contre la République islamique. Sur ces centrifugeuses restantes, seules 5 100 seraient utilisées pour enrichir de l'uranium.

Précédemment, plusieurs articles ou sujets dans les médias ont indiqué que M. Trump allait prochainement "refuser de certifier" l'application correcte de l'accord historique sur le nucléaire iranien, une décision qui pourrait conduire à l'effondrement potentiel de l'accord. "Ils ont proposé un plan qui préserve ce sur quoi ils ont des inquiétudes sans qu'il soit 'recertifié', ce que le président a très clairement dit qu'il ne ferait pas", a affirmé ce responsable.

"S'ils commettent l'erreur de sortir de l'accord nucléaire, ce sera seulement au détriment des Américains". Donald Trump s'appuie en effet, en partie, sur les tests de missiles réalisés récemment par Téhéran, non couverts par l'accord. Les parlementaires disposeront alors d'un délai de 60 jours au terme duquel il devra décider de réinstaurer ou non les sanctions contre l'Iran qui avaient été levées lors de la signature de l'accord de Vienne. La Maison Blanche n'a annoncé aucune date.

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