Trop de Français n'ont pas le réflexe d'appeler les urgences — AVC

AVC : les Français connaissent mal les réflexe à adopter

Un tiers des Français a déjà été confronté à un AVC

Le 29 octobre 2017, c'est la Journée mondiale de l'accident vasculaire cérébral (AVC). "24% des Français appelleraient les pompiers, 10% iraient aux urgences, 1% attendraient de voir si les symptômes persistent" explique l'étude. Une proportion massive confirmée par les statistiques: une personne sur six sera victime dans sa vie d'un AVC. Peu de personnalités communiquent sur "l'après AVC " et des préjugés existent sur la réintégration dans le monde professionnel des personnes ayant été victimes d'un AVC.

Ce constat est assez surprenant lorsqu'on sait qu'un tiers des Français a déjà été conforté à un AVC (eux-mêmes ou un proche), et que 96% ont une idée de ce qu'est un AVC. Ainsi, si 82 % savent bien que l'AVC est situé au niveau du cerveau, 18 % le situent au niveau du coeur, le confondant avec l'infarctus. Et pourtant, plus cette pathologie est prise en charge tôt, mieux elle peut être traitée. Or, 23% des Français estiment qu'un enfant ne peut en être victime et 2% croient que seules les personnes âgées peuvent être touchées. En France, environ 750.000 personnes ont survécu à un accident vasculaire cérébral. Sciences et Avenir s'est associé à (SFNV) qui sensibilise chaque année le grand public sur les mesures préventives permettant de réduire le risque de survenue d'un AVC, première cause de mortalité chez la femme. D'ailleurs, plus de deux Français sur dix conseilleraient à un proche qui en aurait été victime d'éviter d'en parler dans sa sphère professionnelle.

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