" Donald Trump est un cadeau inouï pour la Chine " — Visite à Pékin

Donald Trump peut continuer à tweeter en Chine à condition de payer des frais d’itinérance

France Presse Donald Trump peut continuer à tweeter en Chine à condition de payer des frais d’itinérance

Parmi les autres bénéficiaires de ces accords, on peut citer Caterpillar, General Electric ou encore Qualcomm, l'un des fournisseurs d'Apple.

Ces contrats touchent notamment le secteur pétrolier, le big data, l'acier, l'automobile et l'aéronautique, puisque ces accords prévoient que la Chine achète 300 avions au constructeur Boeing.

En août dernier, Donald Trump a signé un mémorandum destiné à examiner si les politiques commerciales de la Chine encouragent le vol et le transfert forcé de la propriété intellectuelle américaine.

" Qui peut reprocher à un pays de profiter d'un autre pays pour le bien de ses citoyens?" Ces accords, qui s'élèvent à 253 milliards de dollars, sont " un miracle ", affirme même le ministre du Commerce chinois, Gao Hucheng.

Le géant pétrolier chinois Sinopec, le fonds souverain chinois CIC et la banque étatique Bank of China se sont alliés à l'Alaska et une firme publique locale, l'Alaska Gasline Development Corporation, pour doper l'exploitation de GNL dans cet Etat américain proche de l'Arctique. Il a rappelé devant ses partenaires commerciaux. que les Etats-Unis ne toléreraient plus les déséquilibres commerciaux qu'ils déplorent.

Les deux pays sont aujourd'hui en train de négocier un programme d'investissement de 7 milliards de dollars, prévoyant la coopération entre Sinopec et des sociétés américaines dans la construction d'un pipeline au Texas et dans l'élargissement d'une installation de stockage de pétrole dans les îles Vierges américaines. "Il est judicieux de se demander ce qui va réellement se concrétiser", avertit Christopher Balding, professeur à l'Université de Pékin, interrogé par l'AFP. L'accord mêle commandes fermes et "options d'achat". "Il est judicieux de se demander ce qui va réellement se concrétiser ", a déclaré le professeur Balding à l'Agence France-Presse. Nous espérons que la partie américaine pourra augmenter les exportations de produits de technologies civiles à destination de la Chine.

Interrogé sur l'efficacité des sanctions internationales, le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson a reconnu que ce type de mesures prenaient "toujours du temps". "Il y a encore beaucoup de travail ". Du bœuf aux matériaux semi-conducteurs, en passant par les hélicoptères et le traitement des effluents, le Président n'a oublié aucun secteur lors de cette visite d'Etat, sa première en Chine depuis son élection.

Pékin reste prudent face aux États-Unis dont les ventes d'armes à Taïwan, dont Pékin revendique la souveraineté, irritent depuis des années le gouvernement chinois.

Et malgré tous les contrats signés par les entreprises américaines dans les pays asiatiques, le déficit commercial de la première puissance économique mondiale pourrait encore se creuser. Il a visité jusqu'ici le Japon, la Corée du Sud et la Chine.

Dernières nouvelles