Macron annonce un fonds d'un milliard d'euros pour les PME africaines

Macron annonce un fonds d'un milliard d'euros pour les PME africaines

Macron annonce un fonds d'un milliard d'euros pour les PME africaines

Les quotidiens burkinabè relayent largement la visite de 72 heures du président Français Emmanuel Macron au Burkina Faso, notamment son adresse, la veille à Ouagadougou, à la jeunesse africaine à travers celle de Ouagadougou.Le quotidien national Sidwaya reprend en manchette les propos de Emmanuel Macron qui a déclaré, hier mardi, lors de son adresse à la jeunesse africaine à partir de Ouagadougou, que "c'est en Afrique que se télescopent tous les défis contemporains". Invité pour une conférence à l'Université de Ouagadougou, le président français a lancé une boutade au sujet de son homologue burkinabé, mais cette dernière a suscité les interrogations. Vous me parlez comme si j'étais toujours une puissance coloniale, mais moi je ne veux pas m'occuper de l'électricité dans les universités au Burkina Faso!

" Du coup il s'en va..." Franc CFA, Plan national de développement économique et social (PNDES), formation professionnelle: à trois reprises, M. Macron répond: cela "relève du président du Faso et pas du président français ".

Le public, hilare, a applaudi.

En réalité, le président burkinabé n'a pas du tout pris ombrage de la remarque d'Emmanuel Macron.

C'est dans une atmosphère tendue que le président français a entamé son déplacement sur le continent africain. "Il a été d'une arrogance, d'une violence à l'égard des autorités du Burkina Faso à la limite du racisme", a-t-il attaqué.

Vous m'avez parlé comme si j'étais le Président du Burkina Faso. C'est compte tenu de l'ampleur de cette affaire et surtout au regard des jugements fâcheux exprimés par plusieurs Africains, qu'Emmanuel Macron a bien voulu répondre que c'était de l'humour.

Une séquence interprétée - à tort- comme un incident diplomatique (le président Kaboré s'est en réalité absenté en raison d'une pause technique) et abondamment commenté sur les réseaux sociaux.

Pour rassurer ceux qui n'ont pas eu la bonne information.

"Faire de la démagogie contre le président du Burkiano Faso et lui demander avec un ton méprisant d'aller réparer la clim', si un homme de droite ou Donald Trump avait fait ça, qu'est-ce que l'on aurait entendu!" "C'est dommage, c'est un grand gâchis".

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