Mort de Johnny Hallyday : Mélenchon "n'a rien à dire à ce sujet"

Johnny Hallyday est souvent venu rue Clauzel rendre visite à sa tante

Johnny Hallyday est souvent venu rue Clauzel rendre visite à

"Mais si Jean-Luc Mélenchon a affirmé n'avoir rien à dire, il a tout de même poursuivi son monologue".

Alors que toute la classe politique a rendu hommage à Johnny Hallyday ce mercredi 6 décembre après l'annonce de son décès, Jean-Luc Mélenchon a quant à lui eu une réaction à contre-courant. "On ressent de la nostalgie pour nous-mêmes, tout le monde a été amoureux une fois avec une chanson de Johnny en arrière-plan", a t-il dit.

Sur Johnny, qu'est-ce que vous voulez que je dise moi?

"Et dire que son ancien slogan était l'humain d'abord", lamente encore un twitto, reprenant l'article de LCI. D'accord et c'est une manière de signaler aux gens l'importance de quelqu'un qui disparaît. "Mais là, Johnny Hallyday, il n'a pas besoin de moi pour qu'on sache qu'il chantait des chansons qui ont marqué son époque, son temps et tout ça", explique-t-il.

"Je ne me sens pas capable de dire quelque chose d'intéressant: comme je l'ai dit dans ma vidéo (publiée sur les réseaux sociaux, ndlr), Johnny n'a pas besoin de moi pour être connu et aimé", a ajouté le député des Bouches-du-Rhône en marge de la visite d'une école à Marseille, précisant "avoir écouté Johnny Hallyday". "Je crois qu'on est tous dans ce cas". " Aujourd'hui, partout, sur toutes les radios, sur toutes les télés, il n'est question que du décès de Johnny Hallyday ", déclare-t-il avant de poursuivre: " Il y a deux jours, c'est Jean d'Ormesson qui est mort. Il y a ceux qui n'aimaient pas, c'est normal parce que tout créateur, tout artiste a aussi des gens qui ne l'aiment pas. Et puis ils l'aiment surtout par rapport à eux. Il se dit victime "des gens malveillants, des journalistes qui (lui) mènent une guerre quotidienne sans même écouter sa vidéo". " C'est un chagrin qu'on a sur la vie qui passe, sur la vanité des choses ".

JLM n'était donc pas aussi dénué de sentiments que certains ont pu le croire, pris dans le flux d'informations.

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