Jérusalem, la dernière folie de Trump

La statut de Jérusalem «doit être négocié» (ONU)

Le statut futur de Jérusalem doit faire l'objet de négociations, dit l'envoyé de l'ONU

Il souffrirait, selon les experts, d'un trouble de la personnalité narcissique, qui s'exprimerait par "un sens grandiose de sa propre importance - il suffit d'examiner sa signature géante et boursouflée". En décidant de déclarer que Jérusalem était la capitale d'Israël, il a rompu avec des décennies de diplomatie américaine et internationale, la communauté internationale ne reconnaissant pas la souveraineté d'Israël sur la totalité de la ville, qui abrite des lieux saints pour les religions juive, chrétienne et musulmane.

Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira en urgence vendredi matin sur la reconnaissance unilatérale par Donald Trump de Jérusalem comme capitale d'Israël, a indiqué la présidence japonaise du Conseil.

Dans ce contexte, le Président de la Commission de l'UA appelle à "des efforts internationaux renouvelés pour trouver une solution juste et durable au conflit reposant sur l'existence de deux États, Israël et Palestine, vivant côte-à-côte, en paix et en sécurité, dans le cadre des décisions pertinentes de l'Union africaine et des Nations unies".

La décision des Etats-Unis a suscité des réactions unanimes dans le monde, craignant qu'elle ne déclenche un nouvel embrasement de la région. Ces deux grands Pays parlent même d'un possible escalade des tensions. Ils sont pour la plupart des militants de la cause amazighs et estiment ne pas être concernés par le conflit israélo-palestinien.

La décision de Trump est explosive en ce qu'elle risque de propulser les plus extrémistes, comme les tenants de l'État islamique qui cherchent à s'implanter en Cisjordanie et à Gaza.

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