Les publicités au sol autorisées à Bordeaux, Lyon et Nantes

Une start-up lyonnaise invente la publicité...biodégradable sur les trottoirs

Unn exemple de publicité au sol à Lyon

Depuis plusieurs décennies, la publicité a envahi notre quotidien, et les murs de nos villes ne sont pas épargnés. Les villes de Nantes, Lyon et Bordeaux ont été désignées pour tester dès ce lundi, et pendant un an et demi, les marquages publicitaires biodégradables au sol. Une pratique déjà effectuée mais de manière illégale: à Besançon par exemple, les trottoirs du centre-ville avaient été tagués par La Banque Populaire, ce qui avait particulièrement énervé la mairie. Elles ne devront pas excéder 2,50m2 et chaque publicité devra être espacée de 80 mètres des autres. Une facture de 166€ l'heure selon Le Parisien.

Ces marquages à fins promotionnels seront cependant respectueux de l'environnement, nous dit-on... Le décret stipule que ces publicités devront être renforcées avec "un marquage antidérapant".

Pour autant, cela ne constitue qu'un test!

Une évaluation aura lieu tous les six mois pendant la période d'expérimentation à l'intérieur de ces trois agglomérations, et sera suivie d'un rapport final qui devra préciser combien de commerçants, artisans, annonceurs y auront eu recours. L'opinion des riverains sera également prise en considération, tout comme "les différentes techniques employées au regard notamment de l'effacement ou de la disparition effectifs des marquages au bout de dix jours".

Le ministre chargé de l'Économie, le ministre chargé de l'Environnement et le ministre chargé de la sécurité routière se réservent donc le droit de suspendre, par un arrêté conjoint, à tout moment l'expérimentation "en fonction des circonstances".

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