Les rebelles syriens refusent des négociations de paix en Russie

Dans un communiqué, une quarantaine de groupes rebelles soulignent que Moscou - un proche allié du gouvernement syrien - n'a pas aidé à soulager la souffrance du peuple syrien.

Les groupes rebelles ont réitéré leur engagement dans le processus de paix encadré par l'Organisation des nations unies à Genève et ont demandé à la communauté internationale de mettre fin aux effusions de sang, alors que le conflit dure depuis sept ans.

Le gouvernement syrien a confirmé qu'il participerait aux discussions. Ils ont été annoncé après des discussions entre la Russie et l'Iran, qui soutiennent le régime d'el-Assad, et la Turquie, qui soutient l'opposition. Selon ce que le président Bashar el-Assad a récemment déclaré aux journalistes, les négociations de Sotchi auraient pour but de discuter de nouvelles élections et de possibles amendements à la constitution. Ils accusent en outre la Russie d'avoir commis des crimes de guerre en Syrie.

Les négociations ont toujours achoppé sur le sort de M. Assad, le régime refusant d'évoquer l'éventualité de son départ du pouvoir, réclamé par l'opposition.

"Depuis le départ, nous disons que tous ceux qui veulent jouer un rôle d'intermédiaire et de garant en Syrie devraient être neutres, justes et honnêtes dans leur soutien à la transition politique", a affirmé à l'AFP Moustapha Sejari, un responsable au sein de Brigades al-Motassem.

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