Le New York Times qualifie Theo Francken de " Trump flamand "

Eric Van Rompuy

L'Amérique découvre le "Donald Trump flamand": Francken réagit

Le prestigieux quotidien américain y décrit à plusieurs reprises le secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration comme le "Trump flamand".

Theo Francken répond à ces critiques dans une vidéo publiée sur son compte Twitter. Si on entend les membres de la majorité, ce qui pose problème chez Theo Francken, c'est sa communication, du reste profondément irrespectueuse des êtres humains. "Il ridiculise ses détracteurs sur les réseaux sociaux, se plaint de 'fake news', polarise le débat public et divise l'opinion", conclut le parlementaire CD&V. Il s'était déjà distingué récemment pour ses propos peu amènes à l'égard de Charles Michel, "marionnette de la N-VA". Il a répondu avec une interview diffusée dans Terzake -sous-titrée pour l'occasion en anglais- dans laquelle il dit qu'il n'est "pas contre la migration et ne l'a jamais été". "Nous accueillons les gens et nous sommes un pays accueillant et nous devons maintenir ce cap", précise le secrétaire d'État. Depuis plus de 30 ans, la migration a été un désordre complet. Nous avons besoin d'une autre approche.

"Nous avons besoin de règles absolument claires et sans ambiguïté pour le bien des migrants et pour le bien du pays d'accueil. Mon parti politique (la N-VA) ne sera jamais un 'parti anti-immigration' et dans un tel parti je ne pourrais jamais me sentir chez moi parce que ce n'est pas ce que je soutiens". Et l'histoire a donc traversé l'Atlantique: le monde entier va avoir les yeux rivés sur la Belgique et sur le cas Theo Francken désormais.

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