Législatives partielles : les Républicains et la République en marche au second tour

Le PS s'écrase à 2,6% dans la législative partielle du Territoire de Belfort

Législatives partielles à Belfort et dans le Val d'Oise : les candidats LR et LREM respectivement en tête

Dans le Val-d'Oise, c'est la candidate de la majorité qui se place en première position, tandis que dans le Territoire de Belfort, le candidat Les Républicains devance ses concurrents.

Les deux scrutins ont été marqués par une abstention forte.

"Les législatives partielles ne seront pas un test national tout simplement en raison de la très faible participation".

Seul un électeur sur cinq (20,33 %) de la 1ère circonscription de ce département de grande couronne parisienne s'est déplacé pour cette élection convoquée après l'annulation par le Conseil constitutionnel du scrutin de juin, en raison de l'inéligibilité du suppléant d'Isabelle Muller-Quoy.

La candidate de la majorité, que le Premier ministre Edouard Philippe viendra soutenir en personne jeudi, a rassemblé 29,28 % des suffrages face à son rival LR Antoine Savignat, allié à l'UDI, qui a recueilli 23,67 % des voix. A gauche, la situation est différente puisque la candidate de la France insoumise (LFI), qui a recueilli 11,47 % des voix, " va s'abstenir", prédit-il. Ce dernier a été affaibli par la concurrence des deux autres candidatures d'extrême droite, celle des Patriotes de Florian Philippot et celle de l'Union des patriotes, le parti de Carl Lang et Jean-Marie Le Pen. Une autre élection partielle avait lieu dans le Territoire-de-Belfort, le même jour.

Ian Boucard s'est positionné en tête du scrutin avec 39 % des voix, contre 26,70 % pour le conseiller départemental Christophe Grudler (MoDem-LREM), qui s'est également qualifié pour le second tour. Le président de Debout La France, Nicolas Dupont-Aignan, dont la candidate Julie Kohlenberg fait 3,8 %, note que son parti arrive entre le FN et les Patriotes.

Pour l'exécutif, l'enjeu est d'autant plus symbolique que les élections législatives de juin 2017 avaient été marquées, au moins au premier tour, par un formidable effet Macron, offrant alors des scores stratosphériques à des candidats souvent inconnus et débutant sur la scène politique.

Dernières nouvelles