Le penalty surnaturel de Ronaldo — Real Madrid-PSG

Des supporters marocains du PSG à Madrid pour le match de ce soir

Carnaval, football et Saint-Valentin, quel embarras du choix !

L'espoir est encore permis pour Paris, qui a marqué un but à l'extérieur au Bernabeu (3-1) et sera donc qualifié s'il s'impose 2-0, par exemple, lors de la manche retour au Parc des Princes. C'est le PSG qui avait pourtant ouvert la marque à Madrid, à la 33e minute par Rabiot. On avait la maîtrise sur le terrain et on méritait un meilleur résultat.

Unaï Emery dans le viseurMais c'est évidemment vers le coach parisien que se tournent les regards. "On dit et répète toujours la même chose, mais on se fait toujours avoir de la même manière et c'est énervant", a-t-il confié au micro de beIN Sports. Une égalisation qui relançait un match plein d'intensité, jusqu'à ce que Paris ne craque à la fin. C'est 15 de plus que la moyenne des matchs disputés par les Madrilènes cette saison. Généreux dans l'effort, indispensable à la récupération, juste dans ses choix...

Une incompréhension à laquelle il faut encore ajouter la décision de remplacer prématurément Edinson Cavani. Certes, Cavani n'était pas dans un grand soir, mais un buteur de sa trempe est capable d'enfiler un but jusqu'aux derniers souffles d'un match.

Une incohérence - ou une ambition réduite - à laquelle Zidane répondait par une orchestration beaucoup plus efficace.

À la différence d'Emery, ZZ ne souhaitait visiblement pas se contenter d'un nul et faisait feu de tout bois pour décrocher la victoire.

Asensio et Lucas ont fait le job en accélérant sur les côtés et faisant reculer les parisiens.

Trois minutes plus tard, c'est Marcelo qui corse l'addition à bout portant. Dur. "Nous n'avons pas eu la tranquillité et la maturité, surtout en fin de match", a analysé le Brésilien devant les médias de son pays. "Nous n'avons pas fait un mauvais match, mais je crois que nous devons être meilleurs si nous voulons éliminer le Real Madrid". Il y a eu aussi l'action où Sergio Ramos touche le ballon de la main qui aurait dû faire penalty pour nous. L'arbitre a été plus (en faveur) du Real. Il reste 90 minutes. La presse sportive madrilène, ouvertement pro-Real, jubile du scénario débridé de ce 8e de finale aller au stade Santiago-Bernabeu, à trois semaines du match retour le 6 mars à Paris. Une efficacité incroyable pour le Portugais en Ligue des Champions, qui se transcende dans cette épreuve, mais n'oublie pas pour autant ses coéquipiers.

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