Une nouvelle "Earth Hour" samedi pour le climat et la nature

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Une nouvelle "Earth Hour" samedi pour le climat et la nature

Et l'opération "Une heure pour la planète" sera placée dans de nombreux pays sous le signe d'initiatives liées à la préservation de la faune et de la flore, avec par exemple le lancement en Chine et à Singapour de campagne contre les sacs en plastique qui polluent les océans, des plantations d'arbres en Indonésie, au Kenya et au Pakistan, ou une pétition pour sauver les rivières de Croatie ou de Slovénie.

Onze ans après la première édition qui a eu lieu en 2007 dans une seule ville, à savoir "Sydney" en Australie, l'événement est aujourd'hui le plus grand mouvement mondial de mobilisation pour la planète.

De plus, Maroc Telecom a décidé de mobiliser ses salariés en les invitant tous à participer à cet élan mondial. Par le fait simple d'éteindre les lumières pendant une heure, chacun (e) peut symboliquement exprimer sa prise de conscience et sa volonté d'agir pour mieux protéger la biodiversité.

En France, à 20h30 précises, Anne Hidalgo, maire de Paris, éteindra la tour Eiffel en présence de Pascal Canfin, directeur général du WWF France et de Sébastien Lecornu, secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire. Ce sont ainsi dix monuments, dont la Cathédrale et l'église Saint Maclou, qui seront éteints samedi à 20h30.

Les territoires d'Outre-mer, qui concentrent 80% de la biodiversité française, participeront également à l'événement. Certains restaurants proposeront des dîners aux chandelles et les communes de la métropole éteindront aussi vitrines et lumières.

Cette année et jusqu'en 2020, nous vous invitons à vous reconnecter à la nature. En Nouvelle-Calédonie, une "Climate Week" est organisée à Nouméa avec une conférence sur le changement climatique, une plantation citoyenne, une opération de collecte de déchets, un vide-grenier et une collecte de téléphones portables usagés. Alors que dans un monde à +2°C, ce risque est réduit de moitié.

"Une fois que le capital naturel est détruit, la vie sur Terre telle que nous la connaissons, ne sera plus possible".

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