Ottawa cherche à minimiser le risque pour les investisseurs — Trans Mountain

Bloomberg via Getty Images                       La raffinerie Chevron de Burnaby en Colombie-Britannique

Bloomberg via Getty Images La raffinerie Chevron de Burnaby en Colombie-Britannique

Ce sera la première fois que les trois se retrouvent dans une même pièce pour parler du projet depuis que M. Horgan a menacé de le bloquer.

Une porte-parole du premier ministre, Chantal Gagnon, a indiqué que M. Trudeau, qui se dirigeait vers le Pérou jeudi pour participer au Sommet des Amériques, repasserait à Ottawa avant de poursuivre lundi son voyage officiel à Paris et à Londres.

"Il est clair que la polarisation autour de ce débat exige des mesures importantes, a reconnu le premier ministre en s'adressant aux journalistes à Lima".

Le premier ministre John Horgan, de la la Colombie-Britannique, a assuré, en conférence de presse après la rencontre, avoir toujours l'intention de défendre les intérêts des Britanno-Colombiens en s'opposant au projet d'oléoduc de l'entreprise Kinder Morgan.

Le premier ministre fédéral, qui a accusé "certaines personnes" de tenter de diviser les Canadiens, semble préférer en arriver à une solution négociée. Elle s'est aussi attaquée au gouvernement de Justin Trudeau qui, selon elle, n'a rien fait pour s'assurer que le projet puisse aller de l'avant, malgré l'opposition de la Colombie-Britannique.

Le gouvernement fédéral, en vertu de ses pouvoirs constitutionnels sur les infrastructures interprovinciales, a approuvé le projet d'élargissement de l'oléoduc Trans Mountain en 2016.

Le projet Trans Mountain vise à acheminer près de 900 000 barils de pétrole par jour depuis l'Alberta vers Burnaby, en banlieue de Vancouver, en vue de l'exporter.

M. Trudeau ne se place pas en position d'arbitre. "Je vais insister au cours de la rencontre avec les (deux) premiers ministres pour dire que nous allons réussir à faire construire cet oléoduc".

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