Russie : Washington annonce de nouvelles sanctions

Donald Trump

Attaque chimique présumée en Syrie Le Président des USA a été acculé à l’impasse

Lors d'une conversation téléphonique avec son homologue iranien Hassan Rohani il a en effet souligné que "si de telles actions, menées en violation de la Charte des Nations unies, venaient à se reproduire, cela provoquerait inévitablement le chaos dans les relations internationales", selon un communiqué du Kremlin.

"Tout le monde a fait le même constat".

Nombre de gouvernements européens sont contrariés car ils craignent la réaction de Vladimir Poutine, soutien du président syrien Bachar al-Assad.

A La Haye, les ambassadeurs de Russie, du Royaume-Uni et de France se sont rendus lundi au siège de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) pour une réunion d'urgence consacrée à la Syrie, après l'attaque chimique présumée du 7 avril contre le fief rebelle de Douma, qui a entraîné les frappes occidentales ciblées de samedi. La Russie et la Syrie avaient alors dénoncé une mise en scène organisée par les Casques blancs, une structure médicale proche de la rébellion, sous l'action pressante de services de renseignements étrangers finalement identifiés comme britanniques.

"Les Russes pourraient avoir visité le site de l'attaque".

Les responsables militaires sont désormais en train d'étudier les photos satellites, afin de déterminer les dégâts causés par la centaine de missiles sur les trois sites visés. Les autorités britanniques et américaines accusent en fait Moscou d'être à l'origine d'une cyberattaque de plusieurs appareils connectés. Elle a fait savoir que des restrictions frapperaient les sociétés qui auraient fourni à la Syrie des technologies liées à la création d'armes chimiques. Elle a également estimé que Washington et ses alliés étaient en droit de mener des attaques aériennes en Syrie, sans passer par une résolution du Conseil de sécurité. "Nous sommes en cours d'évaluation, mais il n'y a rien à annoncer maintenant ". Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen ou encore Laurent Wauquiez l'ont ainsi vivement dénoncée. D'ailleurs, il n'a pas tardé à aller dans ce sens en se rétractant samedi soir pour dire que les 2000 hommes présents en Syrie ne partiront pas de sitôt.

Dernières nouvelles