1er mai : cortège clairsemé à Marseille

Violences lors du 1er mai à Paris Mélenchon accuse l'extrême droite

France Violences lors du 1er mai à Paris Mélenchon accuse l'extrême droite

Jean-Luc Mélenchon a accusé "des bandes d'extrême droite" d'être l'auteur des dégradations et heurts qui sont survenus en marge du défilé syndical du 1er mai, à Paris, mardi.

Au lendemain des violences survenues lors de la manifestation du 1er-Mai à Paris, Jean-Luc Mélenchon "condamne fermement" sur BFMTV et RMC les incidents commis par "ce groupe de violents", et déplore le fait qu'ils "nous confisquent, récupèrent notre 1er-Mai".

Traditionnellement, cette journée du 1er mai n'est pas un jour où les syndicats font bloc. Sans doute des bandes d'extrême droite.

Jean-Luc Mélenchon a dans la foulée dénoncé les violences, affirmant que celles-ci n'ont rien de "révolutionnaires". Les forces de l'ordre ont essuyé "des jets de projectiles au niveau du boulevard de l'hôpital" (XIIIe arrondissement).

Un total de 109 personnes ont été placées en garde à vue, selon l'entourage du ministre de l'Intérieur et le préfet de police Michel Delpuech. Des militants s'en sont par ailleurs pris à un restaurant McDonald's à coup d'engins incendiaires, ont constaté des journalistes de l'AFP. La CGT avait dénombré 58.000 manifestants et la police 6.000.

Le défilé syndical a rassemblé mardi 20 000 personnes, a annoncé PP, qui a aussi dénombré 14 500 personnes hors du cortège déclaré.

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