Édouard Philippe fustige "ceux qui pensent qu'un événement justifie une loi" — Terrorisme

“Edouard mon pote de droite”

“Edouard mon pote de droite”

"Je mets en œuvre les engagements du président de la République".

" Il est impossible de prévenir tout passage à l'acte partout et à tout moment", estime Édouard Philippe en matière de terrorisme, mais assure que " la vigilance " du gouvernement est " maximale " face à une menace " permanente ".

Pourtant, le Premier ministre assure ne plus se " poser la question " de savoir s'il est toujours de droite: " Les Français ne me la posent plus non plus. Ça ne veut pas dire qu'un acte illégal a été ou va être commis.

Il y a un an jour pour jour, il endossait le costume de premier ministre.

" Le sujet est assez grave pour que je prenne avec agacement toutes les paroles légères sur le sujet". "Macron, ça m'étonnerait qu'il la gagne (l'élection présidentielle, ndlr)". Ce n'est pas le fruit du hasard mais d'un travail considérable accompli continûment depuis 2015, avec plus de moyens et une meilleure organisation des services de renseignement et des forces de l'ordre. "Je me méfie beaucoup de ceux qui pensent qu'un événement justifie une loi", tacle Edouard Philippe.

" De nombreux projets terroristes sont déjoués (.) Personne ne le voit, personne ne le sait et personne ne nous en fait crédit, mais c'est essentiel", ajoute-t-il.

Édouard Philippe à Bourges, le 2 mai 2018. "En 20 ans de militantisme, c'est la seule réunion politique à laquelle j'ai assistée où tout le monde pleurait", se souvient une des cadres de l'équipe de campagne d'Alain Juppé en évoquant la soirée du 29 novembre 2016 où l'ancien premier ministre, battu, avait dit au-revoir à ses fidèles. "En l'occurrence, nous nous sommes parlé de manière continue dès que nous avons été alertés samedi soir".

" J'ai exprimé aux organisations syndicales ma fermeté sur certains sujets: l'ouverture à la concurrence, la transformation de l'entreprise et la fin du recrutement au statut". Après, nous pouvons discuter pour améliorer le texte avant son examen au Sénat.

"Ce n'est pas un moment de fête car rien ne se prête à la fête", a assuré Christophe Castaner devant la presse à l'entrée du musée des arts forains (XIIe arrondissement), où ont défilé à partir de 19h une partie du gouvernement : le Premier ministre mais aussi Nicole Belloubet, Jean-Michel Blanquer, Marlène Schiappa, Stéphane Travert, Benjamin Griveaux, Julien Denormandie, Mounir Mahjoubi et des dizaines de parlementaires, salariés de La République en marche ou bénévoles. "Interrogé sur la teneur du " deuxième temps du quinquennat", une fois que la réforme des retraites aura été bouclée, en 2019, il répond qu'" il n'y a pas de temps 1 et de temps 2 du quinquennat ". D'après le locataire de Matignon, il y a encore immensément à faire en France pour le réparer. "Je ne crois pas ceux qui disent qu'on aura terminé en 2019 l'ensemble du programme, et qu'après il n'y aura plus rien à faire", a-t-il indiqué.

Dernières nouvelles