Vol MH370 : le pilote aurait volontairement crashé l'avion

Le vol MH370 en haut du tableau de l'aéroport de Pékin

Le crash du MH370 malaisien aurait été intentionnel REUTERS Kim Kyung-Hoon Files

De sorte que la question que tout le monde se pose reste sur toutes les lèvres: qu'est-il arrivé le 8 mars 2014 au vol MH370? Ce dernier aurait soigneusement planifié ce suicide doublé d'un meurtre de masse entre Kuala Lumpur d'où l'avion a décollé et Pékin où il devait atterrir.

Etudiant une nouvelle fois la trajectoire empruntée par l'appareil, des experts en ont conclu que le pilote, Zaharie Amad Shah, "tentait de se suicider et aurait volontairement crashé" son avion.

"Lorsque l'avion a traversé la Thaïlande et la Malaisie, il descend la frontière, ce qui signifie qu'il entre et sort de ces deux pays", a ainsi expliqué l'expert en aviation civile britannique, Simon Hardy.

Harry a reconstitué le parcours de l'appareil sur base des données des radars militaires.

Selon lui, il ne fait aucun doute que le pilote de ligne a slalomé entre les espaces aériens malaisiens et thaïlandais afin de déjouer toute surveillance: "Et ça a marché, car nous savons que les militaires ne sont pas venus l'intercepter", précise-t-il à CBS Australia. "Si vous me demandiez de faire disparaître un Boeing 777 durant une telle opération, je ferais exactement la même chose", assure Hardy. Cela expliquerait le silence de l'avion qui a dévié de sa trajectoire: pas de "mayday" depuis la radio de l'appareil, pas de message d'adieu final, pas de tentative d'appel d'urgence. Après cette manoeuvre, le système de transpondeur, qui permet de localiser l'avion par signal radar, a été définitivement éteint, permettant au pilote de poursuivre son vol et de prendre n'importe quelle trajectoire, sans être détectable. "Il se suicidait, malheureusement, il tuait tous les autres à bord, et il l'a fait délibérément", a commenté Larry Vance, un enquêteur canadien, membre de l'équipe indépendante. Elles se sont toujours avérées vaines. Malgré de longues recherches menées dans le sud de l'Océan Indien, sur une surface de 120.000 km², et alors que des débris de l'avion ont été retrouvés près de La Réunion, l'épave n'a jamais été retrouvée. La thèse du crash volontaire était déjà considérée comme "fort probable" par le Premier ministre australien Malcolm Turnbull en 2016, même s'il n'avait pas encore d'éléments tangibles. Mais personne n'a pu l'établir avec certitude.

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