Des propos gênants pourraient lui faire perdre son procès — Tex

Nouveaux propos compromettants pour Tex C’est une chiennasse

Reporters JLPPA

Bah, je n'ai pas de scripte, moi, s'est défendu Jean-Christophe Le Texier, alias Tex.

Un épisode qu'il n'a toujours pas digéré: il réclame désormais des indemnités suite à son licenciement à hauteur de 1,2 millions d'euros. Hier avait lieu son audition aux prud'hommes, dans le cadre du conflit qui l'oppose au producteur de son ancienne émission, Sony Pictures Television Production, et dès les premières minutes, Tex a réussi à s'attirer des emmerdes, comme le rapporte le Parisien. La directrice exécutive de France 2 avait alors répondu à la polémique: " il y a une grande confusion dans ce cas-ci: on confond le métier de comique et celui d'animateur", avait-elle dit pour expliquer le renvoi de Tex.

"Concernant l'affaire en question, Maître Assous, l'avocat de Tex, a tenté de justifier la blague de son client: "il a ainsi rappelé que " cette histoire " drôle " existe depuis 70 ans, qu'elle figure sur le DVD de l'animateur et qu'elle relève de la liberté d'expression", précise le quotidien français.

Mais l'avocat de la défense fait part d'enregistrements bien plus gênants. De toute façon, je savais ce que je faisais. " ou encore: " si j'ai des yeux c'est pour regarder des culs pareils", " c'est une chiennasse avec ses grosses loches " pour faire dans les plus soft... "C'était pour faire parler de moi" aurait-il également déclaré. Il aurait aussi tenu des propos insultants envers Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, qui avait réagit publiquement après la blague de l'humoriste sur C8. Parce que tu le sais, je les prends par devant, par derrière, sur le côté. Des propos qui constituent une "faute grave caractérisée" pour la société de production et France Télévisions. "C'est dégueulasse. Ces méthodes sont déloyales. Vous êtes là à vous faire insulter et vous ne pouvez même pas répondre" a ainsi déclaré l'animateur à nos confrères. C'est de l'espionnage. On voudrait détruire ma réputation, on ne ferait pas mieux.

La partie adverse a utilisé les rushes des derniers enregistrements des " Z'amours ", contenant des propos que l'ex-présentateur aurait prononcés entre deux prises, au sujet de la fameuse blague.

Le tribunal rendra sa décision le 27 juillet.

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