Un mort et deux personnes "guéries" — Ebola en RDC

Ebola en RDC: un vaccin contre la souche Zaïre

Ebola en RDC: un vaccin contre la souche Zaïre

Le directeur du programme élargi de vaccination (PEV) Guillaume Ngoie Mwamba, a été la première personne à recevoir ce vaccin sous les regards d'une foule de journalistes locaux et étrangers, ont constaté des journalistes de l'AFP.

La campagne de vaccination destinée à protéger les personnes à risque d'être infectées par le virus Ebola et à endiguer la progression de la maladie se poursuit mardi à Mbandaka, dans le nord-ouest de la République démocratique du Congo (RDC).

Le Ministère de la santé, l'OMS, Médecins sans frontières (MSF), l'UNICEF et d'autres partenaires clés procèdent à une vaccination en anneau par le vaccin anti-Ebola rVSV-ZEBOV, non encore homologué. Sur ces 45 cas, l'OMS en a confirmé 14.

"Ce vaccin vient pour bloquer l'évolution de la maladie" même si, "ce ne sera pas une vaccination de masse parce qu'elle cible d'abord le personnel de santé", a déclaré le ministre congolais de la santé.

Cela veut dire que l'épidémie qui a sévi en Afrique de l'ouest de 2013 à 2016 et qui avait fait 11 000 morts sur plus de 28 000 cas va servir dans l'épisode actuelle de la maladie d'Ebola en RDC.

Lors de sa délibération, les membres de ce dernier ont d'ailleurs souligné que les énormes défis logistiques rencontrés, compte tenu des infrastructures médiocres et de l'éloignement de la plupart des cas actuellement signalés ont affecté "la surveillance, la détection et la confirmation des cas, la recherche des contacts et l'accès aux vaccins et aux agents thérapeutiques".

Plus de 600 de ces personnes ont été identifiées à ce jour.

En RD-Congo, la maladie à virus Ebola a refait surface depuis début mai, faisant plus de 26 morts et une cinquantaine de cas confirmés.

L'OMS a envoyé des porte-vaccins spéciaux, capables de maintenir des températures inférieures à zéro pendant une semaine, et a installé des congélateurs pour le stockage des vaccins à Mbandaka et à Bikoro.

Cependant, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré avoir "de bonnes raisons de croire que l'épidémie peut être maîtrisée".

Pour la directrice régionale de l'OMS pour l'Afrique, Dr Moeti, la vaccination contre la fièvre hémorragique à virus Ebola est une procédure assez complexe.

Qui a autorisé l'utilisation du vaccin contre Ebola en République Démocratique du Congo?

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