Après Autolib, Paris et Renault disent vouloir "inventer la suite de l'autopartage"

LES SUCCESSEURS D'AUTOLIB PAIERAIENT 300-500 EUROS PAR VOITURE SELON LES ECHOS

LES SUCCESSEURS D'AUTOLIB PAIERAIENT 300-500 EUROS PAR VOITURE SELON LES ECHOS

"Le groupe Renault, à travers son plan stratégique +Drive the Future+, s'est donné comme priorité le développement des véhicules électriques et des services de mobilité durable pour tous", poursuit le texte.

Le groupe Bolloré a annoncé l'arrêt progressif d'Autolib'. "La compétition nous stimule", a dit Thierry Bolloré.

Des critiques émergent déjà à propos du périmètre de l'offre essentiellement limité à Paris quand Autolib s'étendait plus largement. Mardi, Valérie Pécresse a ainsi annoncé son intention de lancer "un label autopartage" en 2019, lors de la séance plénière du conseil régional "afin de définir des conditions à remplir pour avoir un service homogène et fiable sur l'ensemble du territoire francilien".

Le service lancé en 2011 avec ses voitures électriques grises cessera définitivement le 31 juillet.

Une source proche du dossier a indiqué que les voitures disparaîtraient progressivement des rues franciliennes pendant le mois d'août.

Dans les faits, la nouvelle offre d'autopartage en libre-service dans la capitale sera relativement différente de celle d'Autolib' car si elle ne permettra plus de réserver une place de parking à l'avance elle ne fonctionnera probablement plus (une bonne nouvelle) par un système d'abonnement mais simplement via une application dédiée, puis sans doute plus tard directement avec le Pass Navigo. Selon Europe 1, c'est le groupe Renault qui devrait être finalement le premier à prendre la place laissée vide par Bolloré. Parallèlement, il créera une seconde offre d'autopartage électrique "en boucle", plus conçue pour répondre aux besoins de ceux qui effectuent des trajets longs. Mise en délibération mardi, elle pourrait être ramenée à 300 euros, ajoute le quotidien économique. Sur la base des montants évoqués pour la licence permettant de garer les voitures sur l'espace public, un tel volume représenterait entre six et dix millions d'euros par an de coûts pour les opérateurs et de recettes pour l'Ile-de-France. La maire de Paris avait reçu à la mi-juin des constructeurs automobiles désireux de reprendre le marché parisien, sous d'autres formes, et qui pourraient démarrer avant la fin de l'année.

A Paris, toute la gamme des véhicules électriques sera proposée, les Zoé, les Twizy et des utilitaires Kangoo et Master.

Le groupe Renault et la Ville de Paris ont officialisé mercredi le lancement d'un nouveau service de mobilité électrique, après l'annulation du contrat d'Autolib' que gérait Bolloré.

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