[Coupe du monde] 25 millions de cyberattaques déjouées selon Moscou

Le président américain Donald Trump sur le parcours de golf de son luxueux complexe hôtelier de Turnberry le 14 juillet 2018 en Ecosse

Une rencontre avec "peu d'attentes" pour Donald Trump

Il a en outre estimé que la Russie, à l'instar de l'UE et de la Chine, était un "ennemis" des Etats-Unis, précisant qu'il entendait "compétitifs".

Alliés de Washington et politiciens américains sont inquiets de ce que Donald Trump pourrait dire ou des concessions qu'il pourrait faire lors du sommet, après une semaine en Europe durant laquelle Trump a qualifié l'Union européenne d'"ennemie" des Etats-Unis, critiqué ses alliés de l'Otan et mis en doute l'importance des relations entre Washington et Londres.

Si M. Trump s'est félicité à l'issue du sommet d'avoir réussi à faire bouger les lignes, la déclaration finale ne reflète cependant aucun changement dans les engagements pris par les 29 pays membres: consacrer 2% de leur PIB aux dépenses de défense d'ici 2024.

Le cas du réalisateur ukrainien Oleg Sentsov emprisonné en Russie, ainsi que le futur sommet entre Vladimir Poutine et le président américain Donald Trump, lundi en Finlande, ont également été évoqués, selon l'Elysée. Le deuxième était à Moscou, où il a assisté à la finale du Mondial.

Les deux présidents s'entretiendront d'abord en tête-à-tête avec leurs seuls interprètes au palais présidentiel, avant d'ouvrir la réunion à leurs délégations respectives pour un déjeuner de travail. La journée s'achèvera par une conférence de presse commune.

A la veille de leur entrevue, entre 2000 et 2500 personnes ont manifesté "pour les droits humains" à Helsinki.

== Leur rendez-vous est fixé en début d'après-midi au palais présidentiel au coeur d'Helsinki sur la Baltique.

Kira Vorlick, une Américaine d'une trentaine d'années, affirme avoir quitté son pays " pour être débarrassée " de Donald Trump. Elle a été relancée de façon spectaculaire à trois jours du sommet par l'inculpation de 12 agents du renseignement russe accusés d'avoir piraté les ordinateurs du parti démocrate.

Donald Trump va-t-il demander des comptes à Poutine dans ce dossier comme dans leurs autres contentieux, ou va-t-il au contraire faire le dos rond et jouer l'alliance des dirigeants à poigne comme il l'a fait avec le Chinois Xi Jinping et même le Nord-Coréen Kim Jong-un? Ces inculpations ont été décrétées par le procureur spécial chargé de l'enquête sur une ingérence du Kremlin dans cette campagne.

Et quelle sera la stratégie de l'homme fort du Kremlin? "Je vais absolument et fermement poser la question", a-t-il affirmé, martelant avoir été "beaucoup plus ferme sur la Russie que quiconque".

La Russie dément elle aussi toute ingérence, comme elle dément sa responsabilité dans l'empoisonnement au Novitchok de l'ex-espion russe Sergueï Skripal et de sa fille, Ioulia, en mars à Salisbury, dans le sud-ouest de l'Angleterre.

Officiellement, Moscou considère Donald Trump comme un "partenaire de négociation".

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