Royaume-Uni : Tony Blair réclame un second vote sur le Brexit

HO  PRU  AFP

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Les parlementaires ont finalement rejeté par 307 voix contre 301 l'amendement en question, qui stipulait que le gouvernement britannique devrait tenter de négocier un maintien dans l'union douanière de l'UE si, à la date du 21 janvier 2019, il n'était pas parvenu à négocier avec les Vingt-Sept un accord qui permette un libre-échange sans accroc.

Les députés ont adopté par 317 voix, contre 286, ce texte de loi qui prévoit de transformer les accords commerciaux entre l'UE et des pays tiers en accords bilatéraux entre ces pays tiers et la Grande-Bretagne.

Perçu par les tenants d'un Brexit dur comme un dévoiement du référendum ayant décidé la sortie de l'UE en juin 2016, ce projet, dont les détails ont été dévoilés la semaine dernière, a provoqué les démissions fracassantes des ministres des Affaires étrangères, Boris Johnson, et du Brexit, David Davis, suivies d'autres défections. Selon un journaliste de la chaîne Sky News et un député travailliste, les tories europhiles ont fait l'objet de "menaces" formulées par les "Whips", les députés chargés de faire respecter la discipline au sein des partis.

De nouveaux défis attendent le chef du gouvernement britannique sur le chemin du Brexit, un chemin qui a déjà vu la démission de deux de ses ministres. "Je suis ardemment opposé au Brexit et je crois toujours que cela peut changer", assure-t-il.

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