Un collaborateur de l'Elysée identifié après avoir frappé un manifestant

Un proche de Macron filmé en train de frapper un manifestant le 1er mai à Paris

Enquête ouverte sur des violences attribuées à un proche de Macron

La vidéo a été publiée mercredi par Le Monde sur son site internet.

Le Monde affirme que l'homme s'est vite éloigné de l'endroit de l'agression, "de peur d'être reconnu".

Ce chargé de mission auprès du chef de cabinet du président de la République a été mis à pied pendant deux semaines après avoir frappé un manifestant le 1er mai. "J'ai vu les vidéos, je l'ai convoqué le jour même, je lui ai demandé si c'était lui", a déclaré M. Strzoda au quotidien, en précisant qu'il avait autorisé M. Benalla à participer "en observateur" à une intervention policière le 1er-Mai.

Un proche conseiller d'Emmanuel Macron a été identifié comme à l'origine de violences lors d' une manifestation le 1er mai, révèle ce mercredi 18 juillet Le Monde. Le lendemain de la manifestation, j'ai été avisé par un collaborateur que monsieur Benalla avait été reconnu sur le terrain en train de participer à des opérations de maintien de l'ordre. Il a été sanctionné d'une simple mise à pied de 15 jours.

Averti pendant son voyage en Australie, Emmanuel Macron prévient:"Si les faits sont avérés, il faut prendre des sanctions". " Le Monde s'est procuré ce courrier ou est dénoncé un " comportement manifestement inapproprié " ayant " porté atteinte à l'exemplarité qui est attendue, en toutes circonstances, des agents de la présidence de la République ". Le tout en pleine période estivale.

Selon le journal Le Monde, cette personne serait un collaborateur de l'Elysée, directeur de la sécurité d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle et qui occupe depuis un poste de chargé de mission. S'il est évident que cela a ouvert une crise au sein du cabinet - les déclarations faites au journal Le Monde sont d'une transparence rare, montrant d'une certaine manière la gravité des faits - cette affaire qui éclate au plus haut sommet de l'État illustre les porosités qui existent entre les corps de répressions habituels qui se voient supplée par le proche personnel de Macron.

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